Villa Imago d’Eric Marchal

Raphaël Granger se réveille, allongé sur un lit dans la chambre d’une maison inconnue. Ses derniers souvenirs remontent à un voyage en train au cours duquel il téléphonait à Belinda, sa fiancée. Le train est entré dans un tunnel, la communication a été coupée et ses souvenirs aussi. Qui sont les habitants de cette étrange villa ? Quel secret protègent-ils ? Raphaël ne peut s’échapper et va devoir s’habituer à cette nouvelle existence et à ses compagnons aux destins étonnants. Et percer lui même le mystère.

Temps pour lire le roman : trois jours

Lieu de lecture du roman : métro, canapé, lit, bus

Nombre de pages : environ 400 pages

Genre : Fiction

Maison d’édition : Anne Carrière

Merci aux éditions Anne Carrière pour ce livre !

Critique

Vaste programme que compose la lecture de ce livre. J’avoue avoir été intégré par le résumé de Villa imago d’Eric Marchal, proposé par l’éditeur Anne Carrière. C’est ainsi que j’ai décidé de me lancer dans la lecture du roman.

Après plus de 400 pages avalés en à peine trois jours, qu’est-ce que j’en ai pensé ? Tout d’abord, que la comparaison avec Ken Follet n’a pas lieu d’être, dans tous les cas dans ce roman. Follet, c’est avant tout un style relativement lent, beaucoup de détails, des recherches historiques approfondis, une histoire à multiple tiroir. Ici, rien de tel. On se retrouve plutôt dans une histoire avec un axe narratif bien détaillé mais précis, qui souhaite emmener le lecteur d’un point A à un point C, en le faisant bien évidemment passer par le point B. Une route goudronnée en somme.

J’ai ainsi plus retrouvé un mix entre du Bussi et du Dan Brown. Des personnages intéressants, chacun avec leur souvenirs, leur histoire, leur problème. Un endroit, pendant plusieurs pages, que l’on se demande où il se situe et quel et sa fonction, des destins entremêlés. Bref, une multitude de points bien construits et bien travaillés qui font de ce roman une réussite de mon point de vue.

Conclusion

Dans Villa Imago d’Eric Marchal, j’ai beaucoup plus retrouvé le style et la trame narrative d’un Dan Brown ou d’un Michel Bussi que d’un Ken Follet. Ce qui es tout autant un compliment. Si l’histoire me laisse sans surprise du quasi début jusqu’à la fin du roman, elle a pour mérite de m’avoir entrainé avec elle. Une belle découverte que je ne peux que recommander afin de passer un bon moment aussi bien sur son canapé qu’au bord de la piscine.

Ma précédente chronique :

Quentin