Trois secondes : le compte à rebours a commencé de Anders Roslund et Börge Hellström

Infiltré dans la mafia polonaise, il voit sa couverture compromise : le seul policier à savoir qui il est disparaît et ses amis mafieux commencent à se poser de plus en plus de questions. Il va alors devoir manœuvrer de manière subtile afin de sauver sa vie, mais surtout celle de ceux qu’il aime. Avec comme ombre au-dessus de lui, la possibilité qu’il meurt dans les trois secondes qui suivent…

Temps pour lire le roman : quatre jours

Lieu de lecture du roman : métro, lit, canapé, bus, pause

Nombre de pages : 592 pages

Genre : roman

Maison d’édition : Mazarine

Un grand merci à Mazarine pour ce livre !

Critique

Trois secondes est un roman écrit à deux mains qui nous plonge au coeur de la mafia polonaise. On y suit un flic infiltré, un informateur, qui va tenter de ne pas se faire découvrir. Pour préserver son action tout d’abord, mais aussi sa vie, et surtout celle de sa famille.

Il est difficile de vous parler du livre sans spoiler l’histoire, chose que je n’aime pas faire. Pour simplifier la chose, j’ai trouvé que malgré les défauts du livre, le lecteur arrive parfaitement à découvrir de l’intérieur la mafia et ses ramifications. Et quelles sont longues !

Malheureusement, l’action est très longe à se mettre en place et surtout à accélérer (elle terminera pourtant sur les chapeaux de roues !). J’ai également eu le plus grand mal à retenir tous les prénoms et à switcher entre les différents personnages. Enfin, le plus désarmant pour moi fut surtout l’alternance successif de chapitres courts.

Conclusion

Trois secondes de Roslund et Hellström n’est pas un coup de cœur. J’ai apprécié l’histoire, même si j’ai plongé avec beaucoup de difficultés dans les événements. J’ai surtout eu énormément de mal avec les personnages qui ne m’ont pas tant séduit, et qui se sont retrouvés beaucoup trop nombreux d’un seul coup. Dommage pour un livre qui paraissait si prometteur ! Néanmoins, je conseille pour tous les amateurs de livre d’infiltration / de suspense.

Ma précédente chronique : Police – Hugo Boris

Quentin