Tortues à l’infini de John Green

Temps pour lire le roman : trois jours

Lieu de lecture du roman : canapé, train

Nombre de pages du roman : 338 pages

Note : 4,5/5

Genre du roman : Fiction

Maison d’édition : Gallimard

Quentin m’a offert ce livre il y a quelques mois et j’avais hâte d’enfin m’y plonger et de ressentir tout ce que John Green pouvait me faire ressentir. L’histoire est très belle, il s’agit d’une jeune fille qui a des pensées invasives, intrusives qui la stressent tout le temps. Elle craint de mourir infectée par des microbes qui sont en nous. Elle ne peut donc pas agir comme n’importe quelle personne de son âge car elle est tout le temps en train de penser aux microbes lors du moindre contact.

Elle évolue donc avec difficulté dans son petit monde entre sa mère, ses amis, le lycée et surtout elle participe à une enquête sur la disparition du père de son ami Davis. L’auteur nous donne à lire des personnages complets avec chacun son caractère, ses émotions et sa sensibilité. Le fil rouge de l’histoire ne prend jamais le pas sur eux. Il dresse une superbe peinture de l’amitié, de l’amour, de la maladie et surtout de l’entraide et de la compréhension. On ne sent vraiment pas les pages passer tant chaque chapitre a la longueur idéale et on a vraiment du mal à arrêter, quand je l’ai commencé j’ai lu 170 pages d’une traite sans m’arrêter et sans m’en rendre compte.

Conclusion :

Ce n’est pas un coup de cœur mais ce n’en est pas très loin. J’ai adoré retrouver l’écriture de John Green, cet auteur a vraiment un talent fou pour manier les mots et créer des émotions. Ses personnages sont toujours très bien construits et définis. L’histoire m’a beaucoup fait réfléchir et je me suis sentie proche d’Aza étant moi-même une grande angoissée (bon, pas à ce point-là quand même…).

A lire, car il se lit super facilement et il est vraiment très bien.