Système de Agnès Michaux

Temps pour lire le roman : /

Lieu de lecture du roman : Metro, canapé, lit

Nombre de pages du roman : 288 pages

Note : 2/5, non terminé

Genre du roman : roman

Maison d’édition : Belfond

Marisa et Paul Dumézil ont vu leur mère disparaître, assassiné par une de ses connaissances d’enfances. Plusieurs dizaines d’années plus tard se présente à eux le jour où l’homme sort de prison. Cette vieille histoire, qu’ils avaient tenté d’enterrer pour mieux se reconstruire, va ressurgir en plein dans leur vie. Tandis que cette vieille histoire avec laquelle ils s’étaient construits malgré eux ressurgit. Tandis que Paul semble prêt à passer à l’acte, Marisa pourrait bien préférer basculer dans la folie.

Attention, comme je l’ai écrit plus haut, je n’ai pas terminé le roman. Au premier abord, à la lecture de ce court résumé, le livre peut sembler intéressant. On se dit que l’on va suivre les dilemmes entre le frère et la sœur concernant le possible assassinat du coupable, que l’on va voir comment ils ont réussi ou échouer à reconstruire leur vie, que ensuite plusieurs solutions vont se présenter à eux, avec pour fin la mort ou le pardon du tueur ? Une explication de son geste ? Si seulement….

Le roman n’avance pas. C’est lent, c’est mou. C’est certes bien écrit, voire très bien écrit… Mais il manque quelque chose. Attention, spoiler : Au bout d’une centaine de page, après plusieurs dizaines de page de réflexion, Paul retrouve le tueur et se met dans l’idée de le tuer… Alors, à ce moment, on se dit que l’on va avoir une scène entre le tueur et Paul, ils vont se parler, le tueur va s’expliquer, … Et bien non, la rencontre avec le tueur ne fait que quatre pages ! Et après c’est fini, Paul l’a tué. Mais pourquoi ?

Conclusion :

J’ai du mal à exprimer ce que je ressens après avoir lu la moitié de ce livre… Il y a pour moi de bonne idée, mais une intention gâchée par des personnages creux, une relation entre frère et sœur mal définie (limite incestueuse ?) et des passages d’une longueur absolue… Cette lecture me laisse un sentiment de gêne que j’ai du mal à évacuer en parlant de ce roman.