Si on dansait de Rachel Joyce

A Londres, au bout d’une impasse délabrée, Frank n’est pas un disquaire comme les autres. Chez ce marchand de vinyles, une belle équipe de joyeux marginaux se serre les coudes, tous un peu abîmés par la vie. […] Lui qui ne croit plus en l’amour depuis longtemps sent son cœur vibrer à nouveau.

Temps de lecture du roman : trois jours

Lieu de lecture du roman : terrasse, transat au soleil

Nombre de pages : 358 pages

Maison d’édition : XO

Genre : roman

Un grand merci à XO éditions pour ce livre

Critique

Frank tient une boutique de vinyles dans une rue un peu mal famée à la fin des années 80, malgré l’arrivée du CD, il continue de croire en la magie, la beauté et la qualité du vinyle. Dans sa boutique, chacun peut trouver quelque chose qu’il cherche ou non. Grâce à ses nombreuses connaissances musicales inculquées par sa mère, le gérant sait trouver le bon disque à chacun de ses clients pour les guérir de leurs maux quotidiens.

Cependant, un jour, il rencontre une jeune femme, Lisa, à qui il désire tout apprendre. Elle est à la fois très proche de lui et pourtant totalement inaccessible. Franck qui s’était pourtant juré de ne plus aimer pour ne plus souffrir s’attache à ce drôle de personnage habillé tout en vert.

La force de l’auteure réside dans sa description des petits moments ou dialogues du quotidien. Elle nous livre une jolie histoire qui m’a tenue jusqu’à la fin, j’avais hâte de connaître le dénouement. Je connaissais déjà sa plume car j’avais lu il y a quelques années La lettre qui allait changer le destin d’Harold Fry que j’avais adoré et que je vous conseille.

Conclusion

Un roman un peu long où il n’y a pas beaucoup d’actions mais Rachel Joyce nous offre une belle histoire d’amour semée d’embûches, parfois lente, parfois rapide mais très inspirante. De plus, on apprend plein de nouvelles musiques ! Longues vies au vinyle et à cette histoire !