Quatre murs et un toit de Camille Anseaume

Quand elle apprend que ses parents ont mis en vente la maison où elle a grandi, Camille décide d’y séjourner une dernière fois afin de s’imprégner du lieu et lui faire ses adieux. Chaque pièce résonne encore de l’écho des joies et des peines passées et la replonge dans les souvenirs…

Temps pour lire le roman : un jour

Lieu de lecture du roman : lit, canapé

Nombre de pages : 160 pages

Genre : Témoignage poétique

Merci Calmann Levy pour l’envoi !

Critique

Quand il y a des choses à remonter, on les met en bas de l’escalier. “Enbasdelescalier”, c’est comme “alléedelaprimevère”, c’est devenu un mot à lui tout seul, qui désigne le lieu où on pose le bazar à ranger. Petits, on se fait régulièrement engueuler : “Ça doit faire trois semaines que ce truc est enbasdelescalier, et pas une seule fois tu n’as pensé à le remonter !” Ça me fait doucement rire, maintenant que l’on n’habite plus ici.

Dans ce court roman, l’auteure revient sur son passé en retrouvant sa maison d’enfance qui va bientôt être vendue. Elle s’installe donc une dernière fois dans ces lieux si familiers en les redécouvrant tels qu’ils sont vraiment.

Les chapitres se succèdent avec facilité et rapidité. Deux chapitres par pièce ou endroit de la maison. Un chapitre pour les mémoires un chapitre pour la pièce aujourd’hui. Même si Camille Anseaume livre ses propres souvenirs avec sa propre nostalgie, chaque petit détail peut nous parler.

L’écriture est d’une vraie finesse, on a presque l’impression que c’est de la prose tant les mots s’accordent. Ce roman prend une vraie allure poétique mélancolique mais qui fait du bien. Je trouve cela génial d’avoir livré ce témoignage au grand public, ce roman peut intéresser tout un chacun et toucher la sensibilité de tous.

Conclusion

J’ai vraiment adoré ce roman, du début jusqu’à la fin, j’étais happée dans cette nostalgie qui me rappelait mon ancienne maison… Je vous invite vraiment à découvrir ce roman.