Pas un mot de Brad Parks

Temps pour lire le roman : cinq jours

Lieu de lecture du roman : lit, canapé

Nombre de pages du roman : 508 pages

Note : 3,5/5

Genre du roman : Thriller

Maison d’édition : Mazarine

Merci aux Editions Mazarine pour ce livre !

Alors que Scott pensait retrouver ses enfants ainsi que sa femme en rentrant du boulot, tout ne va pas se passer comme prévu… Lorsqu’il rentre, Alison est surprise que son époux n’est pas leurs enfants avec lui. Ils vont alors se rendre compte que les jumeaux Sampson ont été enlevé. Les informations et instructions de la part des ravisseurs ne vont pas tarder : si ils veulent les revoir vivants, Scott va devoir faire ce qu’on lui demande… Tout ce qu’on lui demande, même si cela va à l’encontre de son boulot de juge.

J’avoue avoir eu relativement du mal sur les premiers chapitres. Je n’arrive pas à savoir si c’est une coïncidence, mais c’est actuellement le cas pour beaucoup de livres que je lis. Enfin bref.  J’ai trouvé les débuts très plats, très… bizarre, incongrus ? A quel moment des parents dont les enfants viennent de disparaitre réagissent comme cela ? Tout est fait trop vite.

Ensuite, si l’on s’intéresse au bureau de Scott, on a relativement l’impression que le personnage n’est là que pour en parler. Qu’il n’est là que pour nous faire découvrir ce monde, pour que l’on en apprenne plus. Pour rien d’autre.

En ce qui concernes les ravisseurs, il n’y a la non plus aucune surprise : ils ne sont que des sbires mandatés par un cerveau, qui sera d’ailleurs l’objectif de tout le roman : découvrir qui il est.

La fin reste cependant une très bonne surprise : je ne m’y attendais pas. Une fin légèrement différente au finale de l’esprit même du roman, qui par contraste est beaucoup plus froid. J’ai aussi au final beaucoup apprécié l’analyse de chaque personnage, les questionnements sur si ils sont les ravisseurs ou non. Au final, cette fin est spectaculaire.

 

Conclusion :

 

Je ne peux dire que ce livre est un coup de coeur, loin de là. Cependant, tout n’est pas à jeter. Ce n’est pas le roman du siècle, ni de la décennie, ni de l’année. Mais il se laisse lire, il se laisse d’ailleurs plutôt bien lire. Une bonne lecture si vous avez besoin de passer le temps et que vous ne souhaitez pas trop vous prendre la tête.