Moi, Joe Kennedy de Danièle Georget

Temps pour lire le roman : Une semaine

Lieu de lecture du roman : Plage, lit, train

Nombre de pages du roman : 448 pages

Note : 3,75/5

Genre du roman : Roman historique

Maison d’édition : Fayard

Un grand merci à Fayard pour nous avoir fair parvenir ce roman !

Existe-t-il une famille plus énigmatique que les Kennedy ? Rien n’est moins sûr.

Danièle Georget nous fait ici basculé dans les pensées de Joe Kennedy, ancien grand de l’Amérique, après avoir été frappé par un AVC l’année même ou son fils rentre à la Maison Blanche. Si il a inventé la politique du XXe siècle, si il a réussi un à un à conquérir les marches du pouvoir, à porter ses enfants au sommet, il a aussi beaucoup perdu. Quatre fils morts, une fille victime d’une erreur médicale, les problèmes de santé qui le touche…

L’auteure nous narre ici l’histoire d’un des hommes les plus détestés d’Amérique de l’époque. Elle nous plonge ainsi dans les secrets les plus intimes des Kennedy, du début de l’empire à son apogée, jusqu’à sa lente agonie… Ce que j’ai le plus apprécié ici est l’évocation de l’Amérique, son goût pour les coup tordus, le vice, mais aussi la volonté de l’homme à voir s’élever sa famille.

On plonge ainsi au coeur d’une des familles les plus puissantes et les plus énigmatiques de notre époque. Une famille qui aura passionné, que ce soit de son vivant comme de sa mort. Des théories folles continuent d’ailleurs encore à courir sur le web… On sent ainsi un travail de fond de la part de Danièle Georget pour se documenter, pour en apprendre plus.

Malheureusement, j’ai trouvé que le livre comportait énormément de longueur. De plus, même si le personnage de Joe est très certainement comme dans ce livre, je n’ai que peu apprécié son côté vaniteux et pompeux à travers les pages. Je trouve que cela rend le roman long. J’aurais presque préféré que ce soit un narrateur externe qui raconte l’histoire. Car, après tout, ce que Joe Kennedy a pu pensé ne peut être connu…

Conclusion

Un roman à lire pour les fans de la famille Kennedy, où l’auteur a vraiment poussé la documentation. Je regrette juste la narration qui alourdit largement le livre et qui aurait pu être faite autrement…