L’honneur du samouraï de David Kirk

Temps pour lire le roman : une semaine

Lieu de lecture du roman : canapé, lit, métro, train

Nombre de pages du roman : 525 pages

Note : 3,5/5

Genre du roman : Roman historique

Maison d’édition : Albin Michel

Merci aux Editions Albin Michel pour ce livre !

L’histoire se déroule au Japon pendant l’an 1600. Les armées de l’Est, mené par le clan Tokugawa, ont vaincu les guerriers de la coalition menée par le clan Toyotomi. Vaincu, le jeune escrimeur de 16 ans, Musashi Miyamoto, aurait du se suicider. Mais il est enthousiaste, vivant, et renie cette tradition pour tenter de survivre.

On se rend très vite compte que le coeur de ce roman sera la fuite, la tentative de survie de ce “héros” face à ses poursuivants, qui sont nombreux et largement plus observateur, obstiné, vifs. Acculé la plus part du temps, il ne pourra quasiment que faire confiance à lui-même et à ses propres ressources.

Dans cet ouvrage, on y trouve tout d’abord des paysages magnifiques, très bien décrits. Que ce soit la lune, la pluie, les bois désolés, le son des rues de la ville de Kyoto. On y retrouve aussi beaucoup de questions philosophiques telles que le karma, la Voie, les lieux sacrés, etc. Passage obligé : la méditation, qui est pour notre guerrier un incontournable et lui permet de rester maitre de soi …Mais surtout, outre ce côté poétique, bucolique pourrait-on dire, se trouve un roman qui montre l’horreur des combats. Beaucoup de sang, de membres en moins, de descriptions morbides… Peut-être trop ? Non pas que je ne suis pas habitué, lisant beaucoup de polar, mais j’avoue avoir parfois été gêné par certaines descriptions. Après, cela n’est peut-être valable que pour moi ?

Ce livre est un véritable roman historique qui permet d’en apprendre beaucoup sur l’époque, sur les uses et coutumes du Japon. On voyage avec lui dans cette contrée du XVIIème siècle au côté des Samouraïs. Et pourtant… Pourtant je n’ai jamais réussi à être totalement à fond dans ce roman, je me suis parfois perdu, j’ai parfois eu du mal à avancer. C’est long, poussif. Peut-être est-ce dû à sa taille ? Peut-être est-ce aussi le fait que je n’accroche pas tant que cela à l’histoire du Japon moyenâgeux ? Surement un peu des deux.

Conclusion :

J’ai été déçu par ce roman car je n’ai jamais accroché. Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Cependant, je ne peux pas dire que ce n’est pas un bon roman. Tout d’abord car l’écriture est très belle, car l’histoire peut-être interessante. Je le conseille donc à tout ceux qui, fan de roman historique, ont envie d’en savoir plus sur le Japon du XVIIème siècle et sur les Samouraïs