Lettre à une trop jeune morte de Roger Bichelberger

Temps pour lire le roman : une journée

Lieu de lecture du roman : métro

Nombre de pages du roman : 144 pages

Note : 3,75/5

Maison d’édition : Albin Michel

Dans ce roman sur fond historique, l’auteur retrace l’histoire de Foulques, le puissant compte d’Anjou, l’un des hommes les plus cruels mais aussi les plus importants du Royaume de France au début du second millénaire. Rentrant de son troisième pèlerinage à Jérusalem, il est obliger de faire halte à Metz. De plus en plus diminué par la mort qui le guette, il va dicter à un jeune scribe ses mémoires sous forme de lettre, destiné à sa première épouse : Elisabeth de Vendôme. Il va alors retracer ses différents crimes de guerre contre la Touraine, Saumur ou encore Blois, mais aussi le pardon qu’il a toujours cru possible grâce à l’édification de grands édifices (château, églises, …) ainsi qu’en prenant le chemin de la Terre Sainte comme simple pèlerin.

Avec ce livre, j’ai découvert le comte d’Anjou, puissant personnage du Royaume de France au début du XIe siècle. Si ce livre se base avant tout sur des faits historiques provenant de plusieurs sources historiques, plus ou moins contesté (comme le fait que Elisabeth de Vendôme, sa première femme, aurait brulé vive dans l’incendie du château.

A travers ce livre, Roger Bichelberger cherche autant à évoquer les affres de l’époque médiévale et du comte d’Anjou, que les paradoxes d’un homme qui oscille, selon les moments, entre obscurité, lumière, avec pour seul échappé la foi en Dieu.

Conclusion :

Si vous aimez l’histoire de France, le moyen-âge mais aussi découvrir des personnages qui, malgré l’ampleur qu’ils ont pu avoir sur le pays en leur temps, nous est désormais inconnu, ce livre est fait pour vous ! Sinon, mieux vaut vous abstenir. Dans tous les cas, une lecture agréable de mon côté qui m’aura permis de combler quelques lacunes historique.