Les fantômes de Manhattan de R.J. Ellory

Annie O’Neill tient une petite librairie dans Manhattan. Cette librairie, elle est entièrement à l’image de sa vie : discrète, loin des problèmes du monde. Cependant, la visite d’un homme mystérieux va jeter le trouble dans sa vie. un homme qui prétend être un ami de ses parents disparus il y a de nombreuses années…

Temps pour lire le roman : quelques jours

Lieu de lecture du roman : canapé, métro, bus, RER

Nombre de pages : 552 pages

Genre : roman noir

Maison d’édition : Livre de poche

Merci aux éditions Le Livre de Poche pour ce livre

Critique

Souvenez-vous, j’avais eu un coup de coeur pour R.J. Ellory lors de ma lecture de l’un de ses précédents livres, Papillon de NuitIl faut dire que ce roman était totalement à part, tellement différent de ce que nous avons l’habitude de lire et qui a directement placé cet auteur largement au-dessus d’un grand nombre de titres que je pouvais lire chaque année. Pour vous situer, Papillon de nuit est il me semble son premier roman. Suivi de près par ce livre, les fantômes de Manhattan.

Dès les premières pages, on retrouve totalement le style de l’auteur. Un sens du rythme si caractéristique, un style parfois ampoulé mais qui au final colle parfaitement avec sa manière d’appréhender et de raconter l’histoire. Comme à son habitude, il femme des indices petit à petit, cherchant à accrocher le lecteur pour ne le laisser s’échapper qu’au dénouement final.

Il faut cependant être honnête sur un point : Les fantômes de Manhattan n’est très certainement pas son meilleur roman. C’est un très bon livre, très noir, très addictif. On y retrouve des petits histoires qui se mêlent au fur et à mesure à des événements importants du monde. Mais j’ai trouvé le dénouement beaucoup trop prévisible, beaucoup trop écrit. On manque de densité à certains moments de l’histoire.

Conclusion

Devez-vous lire Les fantômes de Manhattan ? A moins d’être un grand fan d’Ellory, je n’en suis pas sûr. Le livre n’est pas mauvais, mais c’est une très mauvais option pour rentrer dans l’univers de cet incroyable auteur. Cependant, je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur un livre de cet auteur, incroyablement talentueux. Et de revenir, pourquoi pas, d’ici quelques mois, vers Les fantômes de Manhattan. Et vous y prenez ainsi beaucoup plus de plaisir !

Ma précédente chronique : Baby Doll – Hollie Overton

Quentin