Les Cœurs aimants de Anne Plichota et Cendrine Wolf

Les Cœurs aimants sont deux jeunes gens qui incarnent tous les deux une certaine souffrance, un mal-être qu’il porte sur eux et surtout en eux. Comment peuvent-ils s’aider, se porter mutuellement et surtout s’aimer après ce qu’ils ont traversé ?

Temps pour lire le roman : une semaine

Lieu de lecture du roman : métro, canapé, lit

Nombre de pages : 310 pages

Genre : Romance

Maison d’édition : XO

Merci aux éditions XO pour l’envoi de ce roman !

Critique

Dana et Cobalt se rencontrent dans un centre spécialisé pour jeunes à problèmes. Il y a là toutes les maladies, addictions et névroses dont peuvent être touchés les adolescents. Boulimie, anorexie, addiction à la drogue, au sexe, à l’alcool… Entre les psys, les infirmiers, les médecins, il y a peu de champ libre pour les vraies relations humaines entre patients car leur emploi du temps est chargé et leur désir est de quitter cet endroit. Cependant, c’est bien entre ces murs que se noue une histoire. Entre Dana et Cobalt, deux âmes seules et perdues qui ensemble se retrouvent et se complètent.

Dès les premières pages du roman, j’ai été assez happée par l’histoire bien qu’étant en période d’examen, je n’avais pas beaucoup le temps pour lire. Je me suis très vite attachée aux personnages et à leur histoire qui est construite petit à petit mais avec beaucoup de subtilité et de petites touches (pas de grandes lignes générales un peu passe-partout). L’écriture des deux auteures m’a de nouveau conquise. Cobalt m’a rappelé mon cher Tugdual dont j’étais carrément amoureuse quand j’étais plus jeune et que je dévorais Oksa Pollock tome après tome.

Conclusion

Je vous conseille vraiment Les Cœurs aimants de Anne Plichota et Cendrine Wolf. Une romance pas comme les autres même s’il y a des petits clichés et clin d’œil. On ne s’ennuie pas. On espère, on attend, on est heureux, déçus… En passant vraiment par toutes les émotions !

Avez-vous découvert cette belle histoire ?

Ma précédente chronique : La première fois que j’ai été deux – Bertrand Julien-Nogarède