L’envol de Alia Cardyn

Dans une petite ville près de la mer, toute une petite société évolue et chacun connaît joie, espoir, sérénité mais aussi désillusion, inquiétude et solitude… Quelqu’un parviendra-t-il à faire changer les choses ?

Temps pour lire le roman : une semaine

Lieu de lecture du roman : canapé, TGV

Nombre de pages : 312 pages

Genre : Contemporain

Maison d’édition Charleston

Merci aux éditions Charleston et à Alia Cardyn pour l’envoi de ce roman.

Critique

Nous découvrons plusieurs histoires en même temps avec de nombreux personnages d’âges différents . Mais très vite tout fait sens et on se rend compte des liens qui connectent tous ces personnages ensemble. Particulièrement Thé, une jeune fille qui a perdu sa mère en étant très jeune. Et qui doit continuer à vivre avec ce deuil douloureux et un père invisible qui ne s’intéresse pas à elle. Entre les aventures de Théa, nous avons le passé de sa mère qui a choisi de lui raconter son histoire par l’intermédiaire de lettres.

J’ai vraiment adoré ce roman car il traite de thèmes très douloureux : la perte d’un enfant, la perte d’un parent ou d’un époux, mais aussi la solitude dans la vie de couple, la nécessité de s’adapter aux autres et à leur monde pour survivre. Toutes ces douleurs ne sont pas si éloignées et grâce à de petits gestes, des mots qui paraissent simples mais qui veulent dire beaucoup, certaines situations changent… Il faut juste casser ce silence insoutenable et emprisonnant pour parler, se libérer voire s’envoler…

Conclusion

Une écriture toute en finesse avec des mots justes et beaux qui résonnent en nous et nous font ressentir beaucoup d’émotions. J’ai fini ma lecture de L’envol d’Alia Cardyn très émue. Je pense que certains passages vont rester avec moi un long moment… L’histoire de Thé m’a beaucoup touché selon ma sensibilité personnelle et j’ai eu du mal à quitter ce personnage si inspirant.

Je vous recommande chaudement ce roman !

Ma précédente chronique : Mon Père – Grégoire Delacourt

Camille