Le Ver à soie de Robert Galbraith

Traduit de l’anglais par Florianne VIdal

Alors que l’écrivain célèbre Owen Quine vient d’achever son dernier manuscrit, il disparait. Ce qui inquiète beaucoup de personnes plus ou moins proches de lui. Surtout que son dernier roman, Bombyx Mori, est un roman à clé qui contient bon nombre de critique envers ses proches. Cormoran Strike va être chargé par sa femme de retrouver l’écrivain. Mais qui aurait tout intérêt à voir l’écrivain disparaître ?

Temps pour lire le roman : trois jours

Lieu de lecture du roman : canapé, train, lit, métro

Nombre de pages : 696 pages

Genre : Thriller

Maison d’édition : Livre de Poche

Un grand merci à Livre de Poche pour ce livre !

Critique

Deuxième tome des aventures de Cormoran Strike, écrit par J. K. Rowling sous le pseudonyme de Robert Galbraith. Cette fois-ci, fini le monde des stars, du showbiz… Enfin presque ! On plonge au coeur du monde de l’édition anglaise entre tromperie, fourberie mais aussi faux semblants et non-dits.

Ce deuxième tome des aventures de notre détective avec sa superbe assistante est encore bien meilleur que le premier. Quoi qu’il vous faudra patienter un peu. J’ai trouvé que ce dernier démarre plus lentement que le premier, qu’il met plus de temps à se mettre en route. Mais c’est pour mieux monter encore en puissance au fur et à mesure des pages. En effet, à aucun moment, contrairement au premier, l’on ne peut se douter des motifs de la mort de Owen Quine.

Toujours aussi bien écrit, entre le roman d’aventure et le thriller, saupoudré d’un zeste de relation amoureuse (un très petit zeste, je vous rassure), on se prend toujours de passion pour les personnages mais aussi pour l’histoire. J’ai trouvé cependant que les personnages avaient gagné en maturité, mais également en profondeur, et que les personnages secondaires sont mieux travaillés, plus élaborés.

Conclusion

On sent une montée en puissance dans Le ver à soie de Robert Galbraith, pseudonyme de J.K. Rowling pour se mettre au polar. En tout cas, un pari réussi pour cette grande femme qui a réussi, pour moi, à dépasser le simple stade d’une auteure d’une série à succès. Chapeau bas, à nouveau.