Le plus beau reste à venir de Hélène Clément

Temps pour lire le roman : Non terminé

Lieu de lecture du roman : Transat, canapé, lit

Nombre de pages du roman : 560 pages

Coup de cœur, déception ? Déception

Note : 2/5

Genre du roman : Contemporain

Maison d’édition : Albin Michel

Un professeur de lycée meurt et ses anciens élèves se réunissent dans leur village natal et se rapprochent pour s’aider dans leur deuil mutuel. Les anciennes rivalités reviennent en force ou s’estompent et de nombreux non-dits remontent à la surface. L’auteure se force à puiser dans ses souvenirs de jeunesse pour en créer et essaie de créer des émotions de ‘’jeunes’’ mais c’est sans résultat. Finalement, on se retrouve avec une histoire tirée par les cheveux, prévisible et ennuyeuse. Plus qu’un roman ce livre est un véritable cahier de doléances et montre une image des adolescents comme de pauvres êtres, incapables de ressentir de vraies émotions, de se débrouiller seuls ou de réfléchir un minimum.

De plus, les flash-back et retours incessants au présent empêchent une bonne compréhension de l’histoire car le lecteur est vite perdu.

Je n’ai pas du tout accroché à cette lecture et chose très rare, je n’arrive même pas à poursuivre ma lecture pour la finir. En effet, le thème est trop lourd, les personnages trop nombreux, les histoires trop entremêlées entre les personnages en plus des passages incessants entre passé et présent, on ne s’y retrouve plus. L’auteure ne réussit pas à nous faire voyager ni à nous révéler un quelconque message. Son regard sur la jeunesse ou l’adolescence me semble erroné car trop édulcoré par des souvenirs lointains.

Conclusion :

Cette lecture ne m’a pas transporté et me laisse un goût amer car de nombreuses critiques sur internet étaient très très positives comme si ce livre était une révélation. Pour ma part, je ne sais déjà même pas comment j’ai fait pour tenir jusqu’à la page 150.