Le marin de Casablanca de Charline Malaval

Félix a un bien mauvais rôle, il doit annoncer aux parents d’un de ses amis marins, que leur fils est décédé dans une explosion…

Loubna, des années plus tard, se penche sur les origines de celui qui était son grand-père et qui a si brusquement disparu…

Etait-il un traître, un déserteur, un amoureux ou est-il mort dans l’explosion, avalé par le port de Casablanca ?

Temps pour lire le roman : cinq jours

Lieu de lecture du roman : canapé, métro

Nombre de pages : 314 pages

Genre : Fiction historique

Maison d’édition : Préludes

Merci aux éditions Préludes pour l’envoi de ce roman accompagné d’une magnifique box !

Critique

Guillaume a donc disparu, le jeune marin très beau, confiant et adepte du cinéma est introuvable. Ses proches et les femmes qu’il laisse derrière lui sont désemparés. Ils cherchent à savoir ce qui est arrivé à ce marin prometteur.

Loubna entreprend ainsi un projet de construction de cinéma. Sans le savoir ce projet l’oblige à se replonger dans le passé d’un grand-père et d’une grand-mère dont elle ne connait rien. Sous le soleil et les murs blancs de la vie de Casablanca, elle découvre tout ce qui lui a été caché pendant longtemps.

Le roman est assez bien ficelé. On jongle alors entre différentes histoires et points de vue, avec beaucoup de lettres et de perceptions différentes. La mère de Guillaume, qui sombre dans la folie, le père de Guillaume, qui se sent coupable. Ou encore Lili et Félix qui cherchent à découvrir la vérité tout comme Loubna qui devient presque obsédée par cette quête identitaire.

Conclusion

J’ai eu la chance de recevoir Le marin de Casablanca accompagné d’une belle box qui rassemblait des photos, du thé et des tickets. J’étais intriguée et j’avais encore plus envie de me plonger dans cette histoire qui m’a ravie. Même si j’ai trouvé certains passages rapides notamment ceux au présent avec Loubna, je me suis attachée à Félix et à Guillaume et j’ai été triste de les quitter.

Je vous recommande ce roman, et j’ai maintenant envie d’aller voir la Belle Casablanca.

Ma précédente chronique : Si tu m’oublies – Tonie Behar

Camille