Le jardin des bonheurs égarés de Tor Udall

Traduit de l’anglais par Claire Desserrey

Audrey était l’épouse, l’amour et la meilleure amie de Jonah. Mais la jeune femme est brutalement décédée et Jonah ignore comment vivre après ce drame. Il ne trouve de réconfort que dans les luxuriants et paisibles kew Gardens qu’Audrey adorait tant…

Temps pour lire le roman : cinq jours

Lieu de lecture du roman : plage, piscine, voiture, lit

Nombre de pages : 403 pages

Genre : poétique

Maison d’édition : Préludes

Merci aux éditions Préludes pour l’envoi de ce roman !

Critique

Jonah est un homme perdu. Il ne comprend pas pourquoi sa femme, Audrey, a décidé de mettre fin à ses jours. Il est donc réduit à être seul, sur cette Terre. Cependant, pour retrouver un peu goût à la vie, il se promène continuellement dans des jardins de la ville de Londres. C’est là qu’il rencontre Chloe, qui est aussi une âme blessée en mal de vivre. Commence alors un long et difficile chemin de reconstruction. L’auteure réussit à traiter de sujets douloureux comme la perte d’un enfant, les liaisons intraconjugales et le suicide avec réalisme et douceur.

Malgré quelques longueurs et le manque d’action, j’ai tout de même apprécié ce livre et l’histoire. J’ai trouvé les personnages attachants et très réels. Ils ont des émotions fortes, avancent, reculent, se questionnent beaucoup.

Conclusion

Un roman fort qui réveille de nombreuses émotions en nous : le chagrin, le désir, la perte, l’innocence mais aussi la violence. J’ai trouvé la traduction très bien réussie, on garde les jolis moments du texte. Et on a fortement envie de plier des papiers dans tous les sens, de créer des avions, bateaux et autres oiseaux en origami !

Une lecture qui malgré son absence d’actions, est prenante et enrichissante. Amateurs de belle prose et d’histoire à sentiments, vous serez servis !