Le doux parfum de l’avenir de Angélique Féjean

Sarah est une jeune fille contrariée, qui ne s’entend pas avec ses parents en particulier sa mère, surtout quand ceux-ci l’envoient éduquer une jeune première américaine alors que Sarah devait rejoindre sa meilleure amie en France. L’été qu’elle va passer va cependant tout changer…

Temps pour lire le roman : trois jours

Lieu de lecture du roman : tram, bus, canapé

Nombre de pages : 363 pages

Genre : Feel-Good

Maison d’édition : Déliées

Merci aux éditions déliées pour l’envoi de ce roman !

Critique

J’ai tout de suite accroché au personnage de Sarah, le cliché de ce genre de roman, elle n’est pas très jolie, pas non plus super intelligente encore moins dégourdie mais cela la rend adorable et vraiment marrante (souvent à son insu). J’ai beaucoup aimé suivre la première partie du roman avec sa découverte d’une famille pas comme les autres dans laquelle elle va tenir un rôle de plus en plus particulier. L’auteure, Angélique Féjean nous fait vraiment aimer ce personnage et ses différentes facettes qu’on découvre au fur et à mesure, éloignant Sarah du personnage cliché.

Cependant, j’ai moins aimé la deuxième partie où l’on apprend sa vie adulte, tout le cheminement qui a été accompli pour en arriver là. Les personnages étaient un peu trop en surface et le tout manquait de développement pour s’attacher à un personnage plutôt qu’à un autre. J’ai quand même trouvé certains passages très mignons et j’ai plutôt bien apprécié la fin (alors que je suis difficile avec les résolutions surtout dans les feel-good qui paraissent parfois trop faciles).

Conclusion

Le doux parfum de l’avenir est un bon roman qui se lit très vite et avec lequel on rit beaucoup. Il faut quand même comprendre les diverses références aux séries et autres films (américains mais surtout français) pour pouvoir se marrer, c’était mon cas. Même si la deuxième partie est un peu décevante, j’ai passé un très bon moment.

Si vous cherchez un nouveau roman feel-good, je vous conseille ce roman.

Ma précédente chronique : La nouvelle arche – Julie de Lestrange

Camille