Le courage qu’il faut aux rivières de Emmanuelle Favier

Temps pour lire le roman : Trois jours

Lieu de lecture du roman : Train

Nombre de pages du roman : un peu plus que 200

Note : 4,5/5

Genre du roman : Fiction/réalité

Maison d’édition : Albin Michel

Petit nouveau de la rentrée littéraire, j’ai été séduite par le titre et la couverture de cet ouvrage. L’histoire est assez émouvante et traite d’un sujet méconnu, il s’agit des femmes qui ont choisi de ne pas prendre d’époux et de rester vierges toute leur vie. On suit donc le quotidien de Manushe, une femme d’une quarantaine d’années qui vit, travaille et se comporte comme un homme. Elle a renié sa féminité en même temps que sa fécondité et son mariage, elle s’habille comme un homme, parle comme un homme et est considérée comme tel dans son entourage. Cependant, un jour elle rencontre Adrian, une personnalité très complexe qui va la faire réfléchir quant à ses principes.

Dans la deuxième partie du livre on découvre l’histoire d’Adrian qui n’est pas celui qu’on croyait et qui porte un lourd fardeau quant à son enfance et à son passé de manière générale.

Conclusion :

L’auteure laisse de nombreuses informations vagues et imprécises, elle parle de villages de montagnes mais aussi de la ‘’grande ville’’ sans donner d’indications pour situer ces endroits dans un pays ou dans une région. Elle préfère creuser les sentiments de ces deux êtres que tout semble séparer alors qu’ils sont assez semblables et ont tous deux vécu sdes moments très difficiles.

La réflexion de l’auteure est développée, l’écriture est fluide et diversifiée, le vocabulaire utilisé correspond au thème surtout lors des descriptions des paysages par exemple, les personnages prennent tous une certaine envergure et l’histoire m’a vraiment conquise. J’ai vraiment aimé ce roman et je vous le conseille à tout prix.