La nuit du renard de Mary Higgins Clark

Temps pour lire le roman : 2 jours

Lieu de lecture du roman : TGV

Nombre de pages du roman : 340 pages

Coup de cœur, déception ? Bonne surprise

Note : 4/5

Genre du roman : Policier

Maison d’édition : Livre de Poche

Je tiens à remercier fortement Le Livre de Poche pour l’envoie de ce livre ainsi que pour sa confiance dans le concours #JamaisSansMonMary

” J’ai appris une chose durant ces deux dernières journées. J’ai appris qu’aucun homme n’a le droit de déterminer l’heure de la mort de l’un de ses semblables.”

J’avoue avoir eu peur de me lancer dans La nuit du renard de Mary Higgins Clark. Très certainement car son dernier roman ne m’a que peu plu. Néanmoins, je me suis dis qu’il ne faut pas rester sur une mauvaise impression !

La Nuit du renard est le premier best-seller de l’auteure. Il a d’ailleurs reçu le grand prix de la littérature policière en 1980. Ce roman nous raconte l’histoire de Ronald Thompson, homme qui doit mourir sur la chaise électrique pour le meurtre présumé d’une jeune femme, la mère du petit Neil. Problème : il ne cesse de clamer son innocence. Mais le jeune homme, ainsi qu’une voisine, sont catégoriques. Seulement, à quelques heures de la peine, l’enfant ainsi qu’une journaliste, la nouvelle amie de son père, sont enlevés par quelqu’un répondant au nom de Renard. Quel peut bien être le lien entre le précédent meurtre et ce kidnapping ?

Tout l’intérêt du livre réside dans le déroulement de l’histoire, l’enchainement des scènes. En effet, on sait dès le début que Renard est le meurtrier de la mère de Neil. On ne connait pas son identité, mais cela est sans grande importance. Ce qui est intéressant ici est de voir la manière dont les actions s’enchainent, la réaction des personnages, la description des lieux. Et il faut dire que l’écriture de Mary Higgins Clark est plus que efficace : simple, rapide, on ne se lasse pas. Et surtout, on a envie de savoir la suite ! Ce que j’ai aussi beaucoup apprécié, c’est l’explication policière derrière l’innocence de Ronald Thompson. Enfin, les personnages, bien que légèrement caricaturaux (n’oublions pas que c’est un livre américain), sont intéressants et donnent une saveur particulière à ce roman (notamment avec Renard).

Conclusion

Ce roman, bien que paru il y a maintenant 40 ans, n’a absolument pas vieilli et garde toute sa saveur. Bien sûr, la fin n’offre que peu de suspens (contrairement à d’autres livres). Mais on pardonne facilement, la faute à l’époque ! Un bon polar que je ne peux que conseilleur aux amateurs du genre 😀