La jeune fille et la nuit de Guillaume Musso

Au cours de l’hiver 1992 sur la Côte d’Azur, par une nuit glaciale, Vinca Rockwell (19 ans) s’enfuit du campus avec son professeur de philo. Personne ne les reverra jamais. 25 ans plus tard, Fanny, Thomas et Maxime ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études. Autrefois inséparables, ils étaient les meilleurs amis de Vinca. Mais, alors que la destruction du gymnase du lycée est programmé, ils vont devoir se retrouver. Car ensemble, ils ont emmuré un cadavre un quart de siècle plus tôt…

Temps pour lire le roman : deux jours et demie

Lieu de lecture du roman : canapé, lit, métro, bus

Nombre de pages : 544 pages

Genre : Thriller

Maison d’édition : Livre de Poche

Merci à le Livre de Poche pour l’envoi de ce roman !

Avant de commencer…

Musso… Depuis combien n’ai-je pas lu un livre de cet auteur. 5 ans ? 6 ans ? Je ne sais plus trop. Mais bon, sur l’avis de William, je me suis plongé dans La jeune fille et la nuit paru en format poche au Livre de Poche le mois dernier.

Avant d’écrire cette chronique, poussé par une pointe de curiosité, j’ai parcouru les avis de Babelio pour voir ce que pensait les lecteurs assidus (ainsi que ceux qui le sont moins) de son dernier roman. J’avoue avoir été totalement surpris par ce qu’il en est ressorti.

D’un côté, certains lui reproche avec ce roman de s’éloigner de ce qu’il fait que les fans aiment ses livres. C’est à dire le côté romance, le côté magie, la poésie (même si je ne suis pas d’accord sur ce point) et il faut le dire, un peu fleur bleu. D’un autre côté, d’autre lui reproche justement de ne pas avoir pris de risque et de s’être, encore une fois, cantonné à sa zone de confort. Sans surprise quoi.

Qu’en est-il de mon avis à moi ? Eh bien, je réfute les deux théories. Car, en ce qui me concerne, j’ai beaucoup aimé cette lecture. Alors oui, certes, la lecture de ce roman n’a rien à voir avec les livres de Franck Thilliez ou encore La trilogie du mal de Chattam. Sérieusement ? C’est comme reproché à Guillaume Canet de ne pas faire du Tarantino ou du Spielberg ! Jamais, à aucun moment, les livres de Guillaume Musso n’ont eu vocation à être comparé à des auteurs comme Thilliez ou Chattam. En littérature, il faut comparer ce qui est comparable.

Mon avis

Oui, j’ai aimé La jeune fille et la nuit. Bien sûr que cela n’est pas le livre de l’année ni le meilleur thriller que j’ai lu. Mais au moins, j’ai apprécié suivre les différents personnages, chercher à débusquer qui peut bien être le corbeau, que s’est-il vraiment passé le soir de décembre 1992 ?

Musso a réussi à me faire tomber les aprioris que j’avais sur lui et à m’offrir une lecture de qualité que j’ai dévoré. Et à aucun moment je n’ai envisagé de laisser tomber le livre. Bien sûr, quelques éléments ne vont pas (je pense notamment à la fin ou encore à certaines cohérences et manquement de la police) mais après tout, est-ce si grave ?

Conclusion

La jeune fille et la nuit m’a fait passé un moment plus qu’agréable en compagnie de Fanny, Thomas et Maxime. Sur qui l’ombre de Vinca, 25 ans après sa disparition, plane toujours. Avec une écriture simple mais sans aucune anicroche, l’auteur nous emmène d’un point A à un point B sans jamais perdre le lecteur. Rafraichissant, prenant, laissez-vous tenter par le dernier roman de Guillaume Musso

Ma précédente chronique : Iskari tome 1 : Asha, tueuse de dragons – Kristen Ciccarelli

Quentin