La femme qui ne vieillissait pas de Grégoire Delacourt

Temps pour lire le roman : trois jours

Lieu de lecture du roman : canapé, lit

Nombre de pages du roman : 245

Note : 5/5 coup de cœur !

Genre du roman : Roman fiction

Maison d’édition : JC Lattès

Un grand merci à JC Lattès pour ce livre !

C’était la première fois que je découvrais l’écriture de Grégoire Delacourt et j’ai été enchantée… J’ai maintenant hâte de découvrir ses autres romans.

Critique

Et si on pouvait arrêter le vieillissement ? Est-ce qu’arrêter de vieillir serait le bonheur absolu, rester jeune et belle à jamais ou au contraire serait une vraie malédiction, de voir vieillir sans vieillir soi-même.

Il y a quelques temps je vous parlais d’Une vie sans fin de Frédéric Beigbeder qui cherchait la vie éternelle, comment rester jeune et beau toute sa vie, trouver la source de la fontaine de jouvence. Ici le thème se rapproche en proposant le revers de la médaille. Ce n’est pas un choix délibéré, c’est plutôt un sort subi dans cette histoire.

L’auteur soulève des grandes questions qui nous traversent dans nos vies d’hommes mais surtout de femmes comme le vieillissement, la recherche de la jeunesse éternelle, la chirurgie esthétique, l’amour, l’amour filial, l’amitié, la mort, la maladie et le regard de l’autre.

Je n’ai pas envie de vous en dévoiler trop pour vous laisser le plaisir de découvrir cette histoire avec toute la délicatesse de la plume de l’auteur.

Conclusion :

La femme qui ne vieillissait pas fut une belle découverte et un vrai coup de cœur. Je me suis sentie très proche de Betty, le personnage principal. J’ai adoré la répartition des chapitres, petits condensés des années de manière très simple, court mais tellement efficace. J’ai été très émue par cette histoire (prévoyez les mouchoirs) et je vous la recommande sans hésiter.

Ma précédente chronique : Au petit bonheur la chance – Aurélie Valognes

Camille