Horrora Borealis de Nicolas Feuz

Des coups de feu retentissent en plein festival sur les bords d’un lac en Suisse. Alors que le site est évacué, la police découvre une prise d’otage. Un négociateur va alors venir pendant que le groupe d’intervention prend place. Pour Walker, une seule chose compte : qu’est ce qui a bien pu se passer en Laponie ?

Temps pour lire le roman : deux jours

Nombre de pages du roman : 288 pages

Lieu de lecture : lit, canapé, métro, bus, boulot

Genre : thriller

Maison d’édition : Livre de Poche

Merci à Livre de Poche pour ce livre !

Critique

Horrora Borealis de Nicolas Feuz est un de ces livres que j’ai failli abandonner. Oui, parfois, il m’arrive de délaisser certains romans. Pourquoi me direz-vous ? Et bien tout simplement car quand un livre ne me plaît pas, pendant plusieurs centaines de pages (100-200 même 300 pages), je me dis que mon temps serait mieux exploité à lire un livre qui me plaît… surtout devant ma montagne nommée “PAL”. Pourtant, pourtant, parfois lorsque je continue, je me dis que j’ai bien fait

Mais tout d’abord, commençons par mes reproches à Horrora Borealis. Tout d’abord, c’est long, très long à démarrer. Pendant au moins 80 pages, nous n’apprenons quasiment rien des personnages principaux ni rien des personnages secondaires. Nous sommes perdus entre le passé et le présent, sans vraiment comprendre le rapport entre les deux. Les descriptions sont peut-être légèrement trop nombreuse également. Tout ce que l’on a envie, c’est de poser le livre.

MAIS, je dis bien mais en majuscule, surtout il ne faut pas faire cela. Paradoxale ? Je vous l’accorde. Mais vous louperiez l’essentiel. Tout ce qui fait la beauté, le charme de ce livre. Horrora Borealis se distingue par le fait que nous ne savons absolument pas ce qu’il s’est passé. Tout comme le protagoniste retrouve la mémoire, nous découvrons l’histoire au fur et à mesure. On se prend à soupçonner l’un, ou l’autre.

Mention spécial également pour l’auteur qui fera durer jusqu’à la fin le suspense de l’identité du personnage principal.

Conclusion

Horrora Borealis de Nicolas Feuz est au final un petit bijoux, que l’on pense en toc, mais que l’auteur polit au fur et à mesure du roman pour en révéler son éclat. Un roman qui nous fait entrer au coeur des conflits familiaux, mais également au coeur des haines refoulées. Glaçant.

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Quentin