Federica Ber de Mark Greene

En se levant et en feuilletant un journal, il va découvrir un fait divers venant d’Italie. Un couple d’architecte est retrouvé mort au pied d’une montagne. Les corps seraient attachés l’un à l’autre. Quid d’un suicide ou d’un assassinat ? Les policiers italiens portent leur regard vers une mystérieuse randonneuse qui a disparu également : Federica Bersaglieri. Mais ce nom lui dit quelque chose. Il va ainsi se souvenir d’une parenthèse féérique que lui a offert cette femme au coeur d’un été caniculaire parisien.

Temps pour lire le roman : deux jours

Nombre de pages du roman : 208 pages

Lieu de lecture : lit, canapé, métro, bus, boulot

Genre : Littérature française

Maison d’édition : Grasset

Merci à Grasset pour ce livre !

Critique

A l’heure où j’écris ces mots, Federica Ber de Mark Greene est nommé pour le Prix Renaudot mais également pour le Prix Renaudot des Lycéens. Alors qu’en est-il de ce livre de la rentrée littéraire de chez Grasset ?

Tout d’abord, je tiens à rappeler que ce n’est pas mon style de livre. Si je me suis plongé dans cette lecture, c’est bel et bien pour sortir de ma zone de confort et parcourir un livre où, finalement, il ne se passe pas grand chose. Mais ne se passe-t-il réellement rien ? Ou justement dans ce rien se passe-t-il plein de chose ?

C’est tout l’ambiguïté de ce roman. Federica Ber commence en douceur et fini en douceur. C’est tout simplement le souvenir d’un amour perdu pour notre protagoniste, mais également d’une parenthèse enchanteresse en plein coeur d’un Paris vidé de ses habitants. Un moment où il a réussi à échapper à ce qu’il est, à ce qu’il fait.

C’est aussi une invitation au rêve, au souvenir, et à l’écriture. Car finalement, est-ce que cela c’est vraiment passé comme cela ? On ne le saura jamais, puisque l’historie est écrite par le personnage lui-même qui ne fait qu’imaginer ce qui a bien pu se passer.

Conclusion

Federica Ber de Mark Greene est un livre qui se lit tout en douceur, un livre qui nous fait plonger au coeur de l’intimité d’un être, mais également au coeur de ses rêves et d’un amour envolé. Federica Ber, s’est également une partie de nous. Cette partie de nous qui se souvient des personnes ayant traversé notre vie et qui, de temps en temps, se perd à essayer d’imaginer ce qu’ils sont devenus…

Ma dernière chronique : En nous beaucoup d’hommes respirent – Marie-Aude Murail

Quentin