En sacrifice à Moloch de Äsa Larsson

Temps pour lire le roman : 2 jours

Lieu de lecture du roman : Dans mon lit, dans le métro, en marchant même !

Nombre de pages du roman : 442 pages

Coup de cœur, déception ? Une très bonne lecture

Note : 4,5/5

Genre du roman : Fiction

Maison d’édition : Albin Michel

Merci beaucoup à Albin Michel pour nous ce roman !

Par un heureux hasard, il se trouve que Livre de Poche m’a proposé le mois dernier de lire le roman qui précède celui-ci. Du coup je ne suis pas trop perdu.

Aucune nouveauté côté personnage, on retrouve nos habituels. Notamment Rebecka Martinsson qui, bien que éloigné de l’enquête, est toujours au premier plan. J’avoue que si j’ai eu du mal avec ce personnage au tout début, je m’attache de plus en plus à elle. Notons aussi la présence de plus en plus importante de Erickson ainsi que des chiens (Vera, le morveux,…). Nos agents de police sont de retours, pour notre plus grand plaisir. Enfin, le procureur général fait une apparition peu utile quand un nouveau procureur, bien relou mais servant très bien l’histoire rentre dans le jeu. Le tout donne un ensemble relativement hétérogène. Sans compter Marcus le jeune homme et les différents suspects.

Bon j’avoue que côté enquête policière… c’est toujours pas ma tasse de thé. Je trouve en faite que tout se boucle vite, qu’il n’y a pas vraiment de recherche. C’était déjà le cas dans le tome précédent. Mais le tout est très habilement rattrapé par les retours dans le passé, qui sont des plus intéressants. Je pense que le fait de découvrir un pays, une culture dans les années 1900 qu’au finale je ne connais que très peu, joue beaucoup pour mon intérêt dans ce roman. A voir la réception côté suédois.

Bon, je ne peux pas laisser cette review sans parler du fait que Äsa Larsonn a une écriture dès plus fluide. On ne s’ennuie jamais, on ne se perd jamais parmi les différents personnages. Elle arrive à tout expliquer simplement sans tomber dans le piège du simplisme…. Bref, c’est toujours pour moi un petit bonheur de la lire.

Conclusion :

Äsa Larsson, comme à son habitude, rempli largement le job avec son nouveau roman. Certes, il n’est pas des plus exceptionnel côté policier. Mais après tout, est-ce vraiment ce que je recherche ? Non, car sinon je me tournerais vers d’autres (je pense notamment à Bernard Minier côté français). Il en est que je me suis bien amusé en le lisant, et que je le recommande à tout ceux qui veulent passer un bon moment parmi les paysages scandinaves…