Ecoute la petite musique du Clos des Anges de Ondine Khayat

Raphaëlle est une peintre de 40 ans qui a essayé de créer une nouvelle vie à Paris après une enfance difficile. Son père décède brusquement lui laissant en héritage une immense maison à Giverny…

Temps pour lire le roman : quelques jours

Lieu de lecture du roman : canapé, métro, TGV

Nombre de pages : 270 pages

Genre : feel-good

Maison d’édition : Solar

Merci aux éditions Solar pour l’envoi de ce roman

Critique

Ondine Khayat met en place une intrigue assez simple propre aux romans feel-good. Maintenant que je suis habituée de ce genre, je reconnais directement les trames narratives plus ou moins cachées… Raphaëlle qui vit une existence moyenne mais pas rocambolesque dû à son passé difficile qu’elle n’a jamais pu pardonner apprend que son père vient de décéder. Ce père elle le déteste et refuse en bloc l’héritage qu’il laisse derrière lui à savoir une immense maison dans la ville de Monet, Giverny.

Grâce à l’aide de ses amis et de Paul, un mystérieux ami de son père avec qui le courant passe bien, Raphaëlle décide de garder la maison et d’en faire un lieu de vie afin de se battre contre ses démons et de pardonner tout ce qu’elle y a vécu dans son passé. Ainsi, l’auteure nous offre un roman sur le développement de soi, la reconstruction après le deuil et la colère ainsi que certains nouveaux modèles de psychologie : la théorie du silence, la vie en colocation avec des personnes qu’on ne connait pas, la thérapie par l’art notamment la peinture etc

Conclusion

Ecoute la petite musique du Clos des Anges m’a paru un peu trop rapide sur certains détails. On ne s’attarde pas assez sur les détails physiques et psychologiques des personnages. On passe de l’un à l’autre sans transitions et cela donne des impressions confuses. Je me suis demandée s’il n’aurait pas fallu réduire le nombre de personnages pour mieux les développer. Cependant, on passe tout de même un beau moment malgré la fin un peu rudement amenée et on a envie d’aller se balader dans les jardins de Giverny…

Ma précédente chronique : La prisonnière de la mer – Elisa Sebbel

Camille