Des rêves infinis de Karen Thompson Walker

Traduit de l’anglais par Isabelle Chapman

Un étrange phénomène touche une petite ville du Sud des Etats-Unis, petit à petit les habitants tombent dans un profond sommeil sans pouvoir se réveiller. Ils sont vivants mais endormis, en plein rêve…

Temps pour lire le roman : quatre jours

Lieu de lecture du roman : métro, canapé

Nombre de pages : 359 pages

Genre : Anticipation//Dystopie

Maison d’édition : JC Lattès

Merci aux éditions JC Lattès pour la découverte de ce roman !

Critique

Tout commence dans une aile d’un dortoir de l’université de Santa Lora où une jeune fille s’endort pour ne plus se réveiller. Malgré l’aide de ses camarades puis des pompiers et enfin des médecins et autres spécialistes à l’hôpital, la jeune fille ne se réveille pas. On l’entube donc pour qu’elle puisse survivre sans savoir quelle maladie la touche.

Très vite, d’autres étudiants subissent le même sort faisant courir un vent de panique sur l’ensemble de la ville. Le roman tourne à la catastrophe avec les gens qui se précipitent dans les amgasins pour faire des réserves tout en évitant soigneusement les autres pour ne pas être contaminés. Le grand point d’interrogation reste les éléments déclencheurs de cette drôle de maladie : l’eau ? l’air ? la nourriture ? le gouvernement ?

L’entièreté de la ville se fait donc placée en quarantaine tandis que tous les personnages tentent à leur manière de survivre : aider les autres, se retrancher chez soi, essayer de s’enfuir…

Conclusion

Des rêves infinis m’a littéralement retourné le cerveau. On suit de nombreux personnages qui ont tous des âges différents et des situations différentes, on ne s’attache vraiment à aucun mais cela donne encore plus envie de tourner les pages pour savoir ce qu’il va se passer et surtout comment résoudre cette mystérieuse maladie. J’ai aimé le fait que l’autrice ne raconte pas l’histoire d’un seul personnage-héros qui résout tout et sauve tout le monde. Au contraire, elle nous montre différentes réactions et façons d‘envisager cette catastrophe.

Je vous recommande ce roman d’anticipation avec un scénario catastrophe

Ma précédente chronique : Agatha Raisin Tome 16 : Jamais deux sans trois – M. C. Beaton

Camille