Bienvenue à Mother’s Rest de Lee Child

Jack Reacher se pose une question, qui l’a ammené à descendre de son train en plein milieu de la nuit : pourquoi cette petite ville s’appelle-t-elle “Mother’s Rest” ?

En descendant, une femme magnifique l’attend : Michelle Chang. Sauf que cette ex-agent du FBI cherche l’un de ses collègues disparus : Keever. Jack va alors la suivre pour l’aider à le retrouver. Sauf qu’il n’avait pas imaginé ce qu’il l’attend…

Temps pour lire le roman : Une semaine

Lieu de lecture du roman : métro, canapé, lit, bus, RER, TGV

Nombre de pages : 464 pages

Genre : Roman noir

Maison d’édition : Calmann Levy

Merci aux éditions Calmann Levy pour l’envoi de ce roman !

Critique

Dire de ce roman de Lee Child qu’il est ennuyeux serait injuste envers l’auteur. Pour autant, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à Bienvenue à Mother’s Rest. J’ai ainsi mis beaucoup de temps à le lire, même si j’avais malgré tout envie de finir cette lecture pour en attaquer une autre de ma pile.

Soyons honnêtes : le roman possède d’indéniables qualités et des éléments intéressants : que ce soit dans la connaissance des armes, comment le tout est fait, ce que l’on peut se permettre de faire, les éléments qui se suivent et un scénario qui se construit petit à petit. Les personnages sont d’ailleurs très détaillés !

Et peut-être trop à mon goût. Si le scénario se construit au fil du roman, on garde comme souvenir de ce roman une impression de redite. J’ai également eu beaucoup de mal à accrocher aux différents personnages, et notamment aux deux principaux : Jack et Michelle (malgré le fait que Jack semble être un personnage récurrent de Lee Child).

Conclusion

Malheureusement, Bienvenue à Mother’s Rest de Lee Child n’est pas mon type de roman : l’histoire est plutôt bien, le scénario se tient pas trop mal mais… Mais tout est beaucoup trop lent à se mettre en place, à démarrer. Jamais je n’ai vraiment réussi à raccrocher le wagon et à me sentir imprégné par l’histoire. Malgré une belle tentative de la part de l’auteur !

Ma précédente chronique : Si belle mais si morte – Rosa Mogliasso

Quentin