Baby Doll de Hollie Overton

Cela fait 8 ans. Soit 3 110 jours. Soit plus de 74 000 heures… Et une seule minute qui permet à Lily Riser d’échapper avec sa jeune fille à son kidnappeur. Mais elle n’est pas au bout de ses peines car même depuis sa cellule de prison, le ravisseur compte bien réussir à punir sa Baby Doll…

Temps pour lire le roman : quelques jours

Lieu de lecture du roman : canapé, métro, bus, RER

Nombre de pages : 384 pages

Genre : thriller

Maison d’édition : Livre de poche

Merci aux équipes du Livre de Poche pour ce roman !

 

Critique

Il faut reconnaître à Hollie Overton la capacité de nous offrir des chapitres courts et plutôt bien rythmés. Le tout servit avec une alternance plutôt bien sentie entre quatre narrateurs différents : Lily, le personnage “principal”; Abby, sa soeur jumelle; Eve, leur mère; et Rick, l’antagoniste du roman et grand psychopathe il faut bien le reconnaître.

Lorsque l’on lit la quatrième de couverture (moment incontournable avant d’entamer ma lecture pour ma part), on sent venir le bon roman psychologique qui va vous retourner la tête et vous donner de bonnes sueurs froides… Un peu comme l’excellent et cultissime Gone Girl.

Seulement… je n’ai jamais vraiment ressenti tout cela. Aucun coup de théâtre, peu de sympathie pour les personnages (un petit peu pour Lily tout de même). Et puis, j’ai trouvé les deux jeunes adultes vraiment trop niaises.

Le problème de ce livre réside entre la clareté, l’intelligence et la finesse d’écriture des pensées des différents personnages (qui apportent matière à réflexion), et une forme brouillonne je trouve pour ce qui concerne la réalisation des actions, le déroulement de l’histoire…

Enfin la fin du roman qui est décevante, et se termine sur un happy end trop évident qui occulte bien trop vite ce qui a pu se dérouler précédemment :/

Conclusion

Baby Doll de Hollie Overton est une semi-déception pour ma part. Comme plusieurs autres chroniqueurs ont pu le faire transparaître, je me trouve bien embêter pour conclure : ai-je ou non aimé ce livre ? Bien qu’il s’agit d’une lecture addictive (pas la maison d’édition hein), comportant bon nombre de cliffhanger, je ne retrouve pas le suspense promis.

D’où une déception relativement importante pour conclure cette chronique…

Ma précédente chronique : Game of Thrones : l’intégrale #1 – George R.R. Martin

Quentin