Agatha Raisin Tome 16 : Jamais deux sans trois de M. C. Beaton

Une nouvelle enquête d’Agatha Raisin maintenant secondée par toute son agence de détectives pour combattre le crime dans les environs de la pourtant tranquille Carsely…

Temps pour lire le roman : deux jours

Lieu de lecture du roman : canapé, métro

Nombre de pages : 304 pages

Genre : Policier

Maison d’édition : Albin Michel

Merci aux éditions Albin Michel pour l’envoi de ce roman !

Critique

Agatha Raisin n’a toujours pas pris sa retraite pour notre plus grand bonheur. La célèbre ‘’quinqua’’ a maintenant fondé une agence de détectives (dans le tome 15 que j’ai raté) pour la suppléer dans ses enquêtes. Cependant, Mrs. Raisin n’a pas perdu son redoutable flair et surtout sa capacité à se mêler des affaires des autres sous le nez même de la police.

Dans ce tome, une jeune fille est retrouvée morte sur le bas-côté d’une autoroute, Agatha doit faire suivre un mari suspecté d’être infidèle et la parfaite Mabel Smedley revèle bien des mystères. Ce cocktail délirant crée une triple intrigue et donc trois meurtres qui semblent de prime abord compliqués à relier… mais Agatha aidée de Sir Charles, de Phil, de Patrick et même d’un jeune homme excentrique parvient à dénouer le crime !

Encore une affaire sur les chapeaux de roue, entre interrogatoires suspicieux, nourriture grasse au pub et entremêlés avec la police.

Conclusion

J’ai retrouvé avec joie et délice notre fameuse Agatha Raisin qui est comme d’habitude de méchante humeur mais qui a beaucoup de bon sens et d’idées pour retrouver les assassins. Peu d’histoire d’amour dans ce tome car il y a trois affaires à résoudre en même temps mais ce n’est pas dérangeant.

Si vous ne connaissez pas encore cette saga délirante à l’esprit définitivement anglais, je ne peux que vous la recommandez. Les tomes se lisent très rapidement et peuvent être lus dans le désordre car seule l’histoire d’amour évolue. Agatha Raisin est une héroïne très à part et qui révèle pourtant beaucoup de charme à celui ou celle qui sait l’apprécier.

Ma précédente chronique : La maison à droite de celle de ma grand-mère – Michaël Uras

Camille