Agatha Raisin tome 14 : Gare aux fantômes ! de M. C. Beaton

Une nouvelle enquête d’Agatha Raisin qui se fait au moins autant d’alliés que d’ennemis à fureter partout, mais ses talents de limier paient toujours car elle rassemble les preuves et trouve toujours le meurtrier.

Temps pour lire le roman : deux jours

Lieu de lecture du roman : canapé, lit

Nombre de pages : 327 pages

Genre : Enquête, Policier

Maison d’édition : Albin Michel

Critique

Dans ce nouveau tome, notre chère Agatha Raisin au tempérament de feu qui adore les hommes, le café noir et les cigarettes, décide de ne plus se mêler de ce qui ne la regarde pas. Elle n’a jamais la reconnaissance espérée. La police fait toujours comme si elle n’était qu’une enquiquineuse alors qu’elle aide à résoudre nombre de mystères. Cependant une étrange affaire de fantômes la rapproche de son nouveau voisin Paul Chatterton. Les deux détectives amateurs mènent l’enquête jusqu’à ce que la propriétaire de la maison dite hantée décède brutalement. Persuadés qu’il s’agit d’un meurtre prémédité, Agatha et Paul furetent dans tous les petits villages possibles pour rassembler des indices.

Dans ce tome, l’enquête est liée à l’histoire de l’Angleterre et particulièrement à l’époque de Cromwell et de la guerre civile. J’ai trouvé ces petites touches historiques très intéressantes et qui s’alliaient parfaitement à la narration. Même si le meurtrier était assez facile à trouver dans ce tome, il faut savoir qu’après avoir beaucoup lu de tomes, on reconnait les logiques de l’auteure et c’est plus simple de deviner qui est l’assassin avant les derniers éléments de résolution.

Conclusion

Je viens de finir Agatha Raisin tome 14. Encore un tome agréable et simple, qu’on lit presque d’une traite tant c’est fluide. Agatha est toujours aussi remarquablement vive et élégante. C’est un vrai plaisir de côtoyer ce personnage qui sous ses airs révèle beaucoup de caractère et un bon fond.

Je vous conseille comme toujours cette saga qui offre toujours un bon moment de plaisir au cœur de la campagne pluvieuse d’Angleterre.

Ma précédente chronique : La première fois que j’ai été deux – Bertrand Julien Nogarede