A durée déterminée de Samantha Bailly

Temps pour lire le roman : une semaine

Lieu de lecture du roman : TGV, métro, voiture, lit

Nombre de pages du roman : 437 pages

Note : 4,5/5

Genre du roman : Fiction

Maison d’édition : Livre de Poche

Un grand merci à Livre de Poche pour ce livre

Critique

Dans ce nouvel opus, on retrouve Ophélie le personnage principal des Stagiaires et on découvre un nouveau personnage Samuel, un jeune homme tombé en dépression suite au fait qu’il n’arrivait pas à terminer sa thèse sur les trous noirs, se retrouve en CDD chez Pyxis au service informatique. La joyeuse bande des stagiaires a été un peu dissoute mais une nouvelle se crée. Les personnages sont confrontés à des enjeux un peu plus compliqués que dans le premier tome.

Je me suis beaucoup attachée aux personnages et à leurs petites histoires. Chaque personnage est confronté à une difficulté plus ou moins importante : Hugues est à Berlin et prend le chemin des fêtes et de la drogue, Vincent est au chômage, Alix est freinée dans sa nouvelle carrière d’éditrice, Ophélie se détache de l’autorité parentale et Samuel lutte contre la procrastination, la précarité et la dépression. Sous un couvert d’une entreprise sympa qui édite des mangas et des jeux vidéos se trouve une réalité bien plus fragile et difficile.

Cette série permet donc d’appréhender plus facilement le monde de l’entreprise, les amitiés mais aussi les non-dits, les contrats à durée déterminée et tout le vocabulaire. L’auteure réussit donc un double défi plaire et instruire.

Conclusion

J’ai vraiment beaucoup aimé ce tome. L’écriture de Samantha Bailly me séduit toujours autant, c’est simple et en même temps profond à certains moments, j’ai trouvé que dans ce tome on se concentre vraiment sur le passage à l’âge adulte avec tous les challenges que cela confère.  Les personnages gagnent en maturité. Le rythme narratif est excellent entre dialogues sur Communicator, soirées, travail et moments introspectifs.

Je vous recommande cette série qui est très agréable et qui pourtant pose des vraies questions.