Phobos, tome 1 de Victor Dixen

Temps pour lire le roman : une semaine (du 29/12 au 05/01)

Lieu de lecture du roman : A l’appartement !

Nombre de pages du roman : 432 pages

Coup de cœur, déception ? Très bonne surprise

Note : 4,5/5

Genre du roman : Jeune adulte

Bonjour à tous, on se retrouve aujourd’hui pour une critique un peu spécial du premier tome de Phobos. En effet vous allez avoir le droit au deux points de vue sur le livre ! Je viens d’ailleurs de rajouter celui de Camille 😀 Je vous invite donc à lire la suite cet article 🙂

Point de vue de Camille

‘’Cueille le jour’’

Six jeunes filles, six jeunes garçons envoyés dans l’espace pour atteindre la planète Mars et créer une nouvelle civilisation sous l’œil de la Terre entière. Ils ont peu de temps pour décider quel sera leur partenaire à vie et les personnalités fortes vont très vite s’affronter. L’auteur fait en sorte, même si c’est relativement compliqué, de donner du caractère et une histoire approfondie à chaque personnage même si les principaux sont d’autant plus développés.

J’ai été assez attendri par certains candidats comme Mozart par exemple, plus que par Marcus en tout cas qui pour le moment me paraît juste cliché (pas taper). J’aime beaucoup le personnage principal, Léonor, qui et une jeune femme forte, pleine de caractère et qui ne se laisse pas faire. Elle rend l’histoire intéressante et j’espère qu’elle ne se laissera pas marcher sur les pieds.

Ce livre propose un concept intéressant et le développe plutôt bien. J’aurais aimé parfois plus de détails sur certains passages tandis que d’autres étaient trop développés à mon goût.

Conclusion :

Au début, l’écriture m’a rebuté car le style est parfois assez lourd et ‘’trop’’ jeunesse. Mais dès l’acte II, je me suis laissée séduire par l’histoire et les personnages et je suis passée outre. C’est le point négatif qui m’empêche d’avoir un coup de cœur car pour moi, le style et l’écriture occupent une grande part dans mes appréciations de romans.

J’ai maintenant hâte de connaître la suite car je me suis vraiment laissée porter par l’histoire même si tous les personnages ne m’ont pas séduit. J’ai de bons espoirs pour la suite et j’espère que cela ne va pas se transformer en espèce de guerre entre gentils/méchants.

Point de vue de Quentin :

Le nouveau Président à la tête des États-Unis a décidé afin de rembourser les dettes sans fond de l’État de vendre à une société d’investissement, répondant au nom d’Atlas, la Nasa (National Aeronautics and Space Administration) . Cette dernière va relancer la conquête spatiale, et notamment la création d’une colonie sur Mars, avec le programme Genesis. Ça particularité est que ce sera un programme de téléréalité diffusé dans le monde entier. Six filles et six garçons âgés de 17 à 20 ans ont été sélectionnés. L’objectif : trouver un partenaire avec qui ils devront avoir des enfants (pour coloniser Mars) tout cela sous l’œil des caméras 24/24.

Je n’ai absolument pas respecté ma PAL de décembre et c’est pourquoi je ne vais plus en faire. Je me laisse guider par mes envies. Même si les fêtes m’ont bien accaparé j’ai pu commencé un nouveau livre. A savoir Phobos du français Victor Dixen, la nouvelle saga qui cartonne chez les jeunes adultes.

Je souhaite devancer les personnes mal-pensantes: ce livre n’est pas un livre fleur bleu ne tournant qu’autour de l’amour unique.  Même si la recherche d’une âme sœur prend une part relativement importante du livre (en même temps c’est la trame de l’histoire), cela ne constitue pas l’essentiel du roman.

Nous suivons avant tout l’histoire de Léonor qui l’une des six prétendantes. Ce que l’on aime chez elle c’est son secret qu’elle cache derrière son air assuré et son envie de prendre sa vie en main. J’ai aussi beaucoup son côté un peu schizophrène en rapport avec sa cicatrice (je vous laisse découvrir tout cela !). On peut dire qu’elle a un caractère bien trempé et qu’elle est, malgré les apparences futée des six. Les autres ne sont cependant pas en reste, puisqu’elles ont toutes des qualités différentes bien loin du cliché de la jeune femme en quête de l’amour.

Il y a aussi les personnages d’Atlas. Ancien de la Nasa pour plus tard, je n’ai pas vraiment réussi à accrocher avec eux. Même Serenna qui était pourtant intéressante au départ perd vite tout ce qu’elle avait pour tomber dans le caricaturale. Ils sont méchants mais non cependant pas l’air crédible. Même si il faut avouer que la facilité avec laquelle Serenna cache son jeu est impressionnante.

Ce qui est pour moi le plus important dans ce livre est la critique de la téléréalité et de ce qu’elle cache. Sans trop en dévoiler le programme Génésis cache une sombre machination ne servant au final qu’à engendrer des profits pour les patrons et directeurs de l’agence au grand détriment des participants. Mais surtout à la barbe des spectateurs trop heureux de pouvoir observer des congénères enfermés et filmés 24/24h. J’y vois aussi une critique des politiques trop libérales qui ont tendance à laisser aux groupes privés le contrôle d’institution plus qu’importante.

Conclusion :

La saga Phobos est en parfaite accord avec l’actualité : entre l’élection de Trump (ultra-libérale), la montée en puissance de la téléréalité depuis quelques années ainsi que la création d’un projet piloté par la Nasa pour peuplé Mars (avec comme option de rentabilisé cela en filmant la totalité du voyage). Ce tome 1 restera une belle découverte et j’ai hâte de pouvoir lire la suite ! Je vous recommande donc fortement de lire ce livre.

Notre précédente review ici. Retrouvez aussi toutes les autres ici !

Si vous voulez acheter Phobos, cliquez ici !