Pharaon, mon royaume est de ce monde de Christian Jacq

Thoutmosis III a régné sur l’Egypte pendant quasiment plus de 30 ans, jusqu’environ -1450 avant Jésus Christ. Mais qui était vraiment ce roi. Un simple érudit ? Bien loin de là. Il est avant tout, le premier des Pharaons.

Temps pour lire le roman : trois jours

Lieu de lecture du roman : lit, canapé, métro, bus, pause

Nombre de pages : 572 pages

Genre : roman historique

Maison d’édition : XO Editions

Merci aux éditions XO pour l’envoi de ce roman

Critique

Je vous emmène aujourd’hui au coeur d’un pays d’Afrique, il ya maintenant plus de 3 500 ans, au coeur de l’une des plus grandes civilisations qui est jamais existé. Vous l’avez très certainement deviné, je vous emmène en Egypte !

Et pas avec n’importe qui. Puisque c’est Christian Jacq qui nous accompagne. J’ai eu la chance de lire son dernier roman, Pharaon, mon royaume est de ce monde, qui narre l’histoire de Thoutmosis III, nommé depuis le Napoléon d’Egypte.

Ainsi, le chercheur en Egyptologie nous emmène au coeur même du pouvoir égyptien, avec celui que l’on considère comme le premier roi égyptien à être appelé Pharaon. Nous allons ainsi suivre Thoutmosis III de son ascension aux trônes à son trépas, plusieurs dizaines d’années plus tard.

Un voyage au coeur même de l’Etat égyptien. L’auteur nous montre fait ainsi entrevoir ce que l’on sait des arcanes du pouvoir, des grandes guerres, de la religion, mais aussi de la vie du peuple. Un roman historique qui, sous des tonnes et des tonnes de description, de précisions, n’a cessé de m’émerveiller et que je n’ai jamais voulu lâcher. Car Christian Jacq sait raconter et sait surtout intéresser le lecteur.

Je me suis renseigné après ma lecture. Bien sûr que l’auteur romance, et à très forte dose, l’histoire de Thoutmosis III. Bien sûr qu’il s’arrange avec certains faits historiques dont nous n’avons qu’une connaissance très parcellaire. Mais après tout, comment pourrait-il en être autrement ?

Et il est bon d’avoir enfin des livres d’histoire sur l’Egypte à portée de lecture pour le grand public, qui intéresse, même si cela doit passer par le roman.

Conclusion

Guerrier intrépide, grand stratège, mais surtout très grand érudit, le Pharaon que nous dépeint Christian Jacq dans Pharaon, mon royaume est de ce monde nous laisse rêveur. J’ai parcouru avec lui les années, les guerres, les morts, les déceptions, les joies, les peines. Jusqu’au bout. Une très belle histoire qui m’aura enivrer en cette fin novembre, et qui me donne envie de lire d’autres livres de cet auteur…

Ma précédente chronique : L’égarée – Donato Carrisi

Quentin