Maria Vittoria de Elise Vittoria

Traduit de l’anglais par Claire Desserrey

Maria est une jeune femme croyante et courageuse dont les parents veulent qu’elle fasse un bon mariage. Il lui faut un homme, un vrai pour lui donner une grande famille et surtout pour travailler avec elle. Cependant, la vie de Maria va être bouleversée par le fascisme puis le nazisme en plein cœur des campagnes italiennes.

Temps pour lire le roman : cinq jours

Lieu de lecture du roman : canapé, lit, métro

Nombre de pages : 444 pages

Genre : roman historique

Maison d’édition : Préludes

Merci aux éditions Préludes pour l’envoi de ce roman.

Critique

Au cœur des montagnes italiennes, nous retrouvons Maria de son vrai nom Maria Vittoria. Toute la journée, elle aide ses parents en faisant la lessive, le ménage, la cuisine, la couture, nourri les animaux et parfois faire de la cueillette ou travailler les champs. Très religieuse, elle prie tous les jours la vierge qui porte le même nom qu’elle pour trouver le meilleur maria u monde : beau, fort et travailleur. Son père parvient à lui trouver cet homme et ensemble les deux tourtereaux ouvrent une épicerie bientôt remplie de leur famille.

Cependant, leur vie est rapidement changée par le fascisme grandissant. En tant qu’épiciers leur position est délicate, ils ne peuvent pas prendre position ni choisir de servir certains acheteurs et pas d’autres. Ils seront amenés, malgré cela, à faire des choix de plus en plus difficiles au cours du roman. Voire même certains complètement inéluctables et impardonnables pour Maria Vittoria.

Conclusion

 J’ai adoré ce livre car il m’a permis de me plonger totalement dans cette période que je connais peu. Je me suis vraiment attachée à Maria, un personnage qui force l’admiration tant elle œuvre pour respecter l’image que ses parents voulaient d’elle. Malgré tout ce qu’elle et sa famille subissent, elle reste forte, croyante et fière de ce qu’elle a accompli.

Un voyage au cœur de l’Italie fasciste puis de l’Italie totalement occupée par les nazis. Une autre de ces histoires de femme obligée aux pires sacrifices pour sauver leur famille.

Ma précédente chronique : Les pionniers – James Fenimore Cooper

Camille