l’Humanité, apothéose ou apocalypse ? de Jean-Louis Servan-Schreiber

Temps pour lire le roman : plusieurs jours

Lieu de lecture du roman : dans mon lit, dans le métro, dans le train

Nombre de pages du roman : 300 pages

Note : 4/5

Genre du roman : essai

Maison d’édition : Fayard

Merci aux Editions Fayard et à Gilles Paris pour ce roman !

Nous sommes loin ici des romans que j’ai pour habitude de lire. Il est plutôt question ici d’un essai, écrit par Jean-Louis Servan-Schreiber avec des remarques de plusieurs connaissances, qui nous parle de l’humanité, mais surtout de notre devenir. Devons-nous voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein ? Soyez prévenu, ce livre n’est pas une ode à l’humanité, loin de là. On est bien loin de l’optimisme sans condition. Ici, l’auteur pose plutôt les questions et essaye d’apporter les réponses sur notre monde actuel, et sur comment le garder.

Le plus frappant, c’est certainement les difficultés que peuvent éprouver nos systèmes modernes. En effet, tout au long du livre, on est frappé par tout ce que l’on laisse de côté, tout ce que l’on remet à demain, tout ce que l’on omet de mentionner. Heureusement, l’auteur est pragmatique est essayera, tout le long, d’apporter des solutions à ces problèmes.

Pour Jean-Louis Servan-Schreiber, il ne reste qu’une solution pour ne pas sombrer dans l’apocalypse et le chaos donc : l’humanisme

 

Conclusion :

Attention, ce livre n’est, au final, pas des plus faciles à lire. Il est toujours difficile d’être comporté à ses défauts, n’est-ce pas ? D’autant plus quand ces derniers s’appliquent… aux milliards d’individus de la planète. Reste qu’il ressort une idée de tout cela ; si l’on veut pouvoir survivre, si l’on veut continuer d’évoluer, il va falloir se serrer les coudes. Et aussi s’y mettre rapidement, contrairement à ce que nous sommes en train de faire.