Les pionniers de James Fenimore Cooper

Traduit de l’américain par François Happe

En 1793 se tient l’expansion vers l’Ouest américain. En effet, ces terres sauvages aux mains des Natifs sont de plus en plus exploitées par les colons qui progressent et agrandissent le territoire des futurs Etats-Unis d’Amérique.

Lieu de lecture du roman : canapé

Temps de lecture du roman : /

Nombre de pages : 520 pages

Genre : roman

Maison d’édition : Gallmeister

Merci aux éditions Gallmeister pour l’envoi de ce roman

Critique

J’ai attendu longtemps avant de découvrir Les pionniers de James Cooper, sa taille m’a fait peur sitôt que je l’avais reçu bien que j’avais hâte de l’avoir en ma possession car j’adore découvrir d’autres œuvres de mes auteurs américains fondateurs préférés. Cependant, rien qu’en lisant la postface et l’introduction j’ai été refroidie devant la masse de lecture que cela représentait. J’ai donc choisi de parcourir ce roman sans le lire de la première phrase jusqu’à la dernière afin de me faire une idée globale des différentes intrigues ainsi que de la plume de l’auteur.

L’auteur utilise la description comme arme massive pour peindre de vrais tableaux de l’Amérique sauvage de l’époque, en effet on se retrouve nez à nez avec de grandes forêts, des lacs à perte de vue etc il y a un grand soin apporté à faire découvrir le pays qui prend parfois le pas sur l’histoire elle-même. 

On retrouve également tous les grands thèmes qui parcourent la période notamment la civilisation vis-à-vis des Indiens (même si ce n’est encore que les balbutiements, comparé à la fin du XIXème siècle), l’importance de la religion et les différentes cultures et traditions qui s’affrontent.

Voilà un petit extrait

Chapitre 22 : ‘’Un jour, l’air doux du printemps semblait se glisser dans la vallée et, avec l’aide d’un soleil revigorant, tenter discrètement de réveiller les capacités endormies du monde végétal ; et puis le lendemain, les bourrasques hargneuses venant du nord balayaient le lac et effaçaient toutes les traces laissées par leurs adversaires bienveillants. Toutefois, la neige finit par disparaître et l’on vit partout le vert des champs de blé, parsemé de taches sombres des souches calcinées, qui avaient, la saison précédente, supporté quelques-uns des arbres les plus majestueux de la forêt’’

Ma précédente chronique : Miss Jane – Brad Watson

Camille