Le temps est assassin de Michel Bussi

Temps pour lire le roman : quatre jours

Lieu de lecture du roman : métro, lit, canapé

Nombre de pages du roman : 624 pages

Note : 4,5/5

Genre du roman : Thriller

Maison d’édition : Editions Pocket

Michel Bussi est un phénomène à lui tout seul. Pour vous donner une idée, le livre que je vais vous chroniquer a été vendu à plus de 500 000 exemplaires en France. Pour autant, on est loin du style de Musso ou Levy. Ici, Michel Bussi distille au fur et à mesure des pages un peu de suspense, un peu d’émotion, mais aussi une certaine idée de ce qu’est la France aujourd’hui. Mais avant d’aller plus loin, je vais rapidement vous parler du livre.

En 1989, comme chaque année, Clothilde vient passer son été avec sa famille en Corse, sur la presqu’île de la Ravellata. Alors qu’ils sont en route pour se rendre à un concert, la voiture quitte la route et bascule dans le vide. La jeune fille de 15 ans voit alors mourrir sous ses yeux ses parents et son grand frère. 27 ans après, Clothilde revient pour la première fois sur les lieux du drame avec son mari et sa fille adolescente, afin de faire fi du passé. Alors qu’elle se rend dans le camping de sa jeunesse, elle va trouver une lettre. Une lettre signée par sa mère.

L’auteur a réussi à me transporter dans son roman. Si, comme j’ai pu le lire dans plusieurs articles, certains ont réussi à trouver la fin du livre, il n’en est rien de mon côté. J’ai passé mon temps à suivre les personnages dans leurs histoires, à vivre avec eux ce qu’ils vivent. On navigue entre le passé et le présent avec les personnages, avec cette personne mystérieuse qui lit le journal intime de Clothilde.

L’intrigue est à couper le souffle, nos nerfs sont mis à vif tout du long de la lecture. Pour tout vous dire, j’ai même loupé mon arrêt de métro alors que j’en étais à la moitié du roman. On s’attache très facilement aux différents personnages, que ce soit à Clothilde, à son frère, ou encore au grand-père corse qui nous ferra verser des larmes lors des dernières lignes du bouquin.

Enfin, merci à Michel Bussi d’avoir intégré les grands tubes des années 80/90 (Mano Negra et Sabrina :D)… Même si je ne suis pas de cette époque (fin des années 90 j’étais encore dans mon berceau), je suis un fan inconditionné de ces années musicales.

 

Conclusion :

 

La lecture de Le temps est assassin de Michel Bussi est une très très bonne surprise. Du suspense, de l’émotion, des personnages plus qu’intéressants, je ne peux que recommander ce livre. Une chose à espérer : que contrairement à Musso et Levy, ses livres ne soient pas tous les mêmes…