Le président à disparu de James Patterson et Bill Clinton

Traduit de l’anglais par Samuel Todd

Et si l’âge des ténèbres arrivait ? Et si un virus impensable allait complètement couper le réseau internet américain, provoquant la panique entière ? Voilà la situation que le président Duncan doit affronter. Seulement, les hackers sont bien décidés à ne pas le laisser faire. Trahison, coup d’état et puissance étrangère : autant de défi pour un Président !

Temps pour lire le roman : trois jours

Lieu de lecture du roman : lit, canapé

Nombre de pages : 400 pages

Genre : thriller

Maison d’édition : JC Lattès

Un grand merci à JC Lattès pour ce livre !

Critique

L’ancien Président des Etats-Unis, Bill Clinton, s’associe à l’un des grands noms du livre américain : James Patterson. On peut venir à douter de la qualité de ce livre. En effet, entre un ancien président qui surf sur le fait d’avoir été remis sur le devant de la scène par sa femme en 2016 et un auteur qui, depuis maintenant longtemps, a une équipe entière pour l’écriture.

Qu’en est-il donc réellement ? Et bien ce n’est pas si mal. Certes, certes, pour contenter l’ensemble des critiques littéraires (dont certains, doit-on le rappeler, on grandement critiqué Thilliez – coucou Télérama), ce n’est pas de la grande littérature, ni un grand polar. Oui bien sûr, le livre est une ode à l’Amérique. L’Amérique qui gagne, qui arrive à vaincre les ennemis. Une Amérique qui se relève quoi qu’il arrive… Mais après tout, pouvait-on en attendre autre chose d’un ancien Président ? Il n’allait pas critiquer un pays dont il a contrôlé la politique intérieur et extérieur.

La qualité de ce livre réside dans l’intrigue. Sans être pour autant compliqué, elle ne nous perd jamais. On veut connaître la suite, on se plonge avec plaisir dans la suite de l’histoire. Oui la fin est un peu prévisible (en tout cas je l’ai trouvé). Mais les personnages sont attachants, pas si caricaturaux, et puis la Russie en prend toujours pour son grade (et cela fait plaisir, car en réalité ce n’est pas forcément cela).

Conclusion

Bien sûr que ce livre ne mérite aucunement un prix de meilleur roman étranger. Cela, il n’y aucun doute. J’ai tout de même passé un très bon moment en compagnie de Le Président a disparu de Bill Clinton et James Patterson. Un livre que je vous conseille d’emporter en vacances, aucunement prise de tête, et qui se lit facilement. On en demande pas plus lorsqu’il fait chaud !