La chance du perdant de Christophe Guillaumot

Renato Donatelli s’ennuie. Mutation disciplinaire à la section des courses et des jeux, loin d’être la section la plus palpitante. Cependant, un jour, le corps de Gabriel Domert est retrouvé, broyé au milieu d’ordure. Et si c’était mort était reliée aux disparitions inquiétantes sévissant dans le monde du jeu clandestin ?

Temps pour lire le roman : deux jours

Lieu de lecture du roman : lit, canapé, métro, RER, bus

Nombre de pages : 384 pages

Genre : polar

Maison d’édition : Points

Merci aux éditions Points pour l’envoi de ce roman

Critique

Deuxième enquête de notre Kanak préféré, Renato Donatelli. Après avoir réussi à coincer le tueur du premier tome, le brigadier se voit muter à la section des courses et des jeux pour avoir manqué plusieurs fois (disons le, quasiment à chaque fois) au règlement. Il est alors accompagné du lieutenant Cussac. Alors qu’ils auraient pu abandonner, ils vont prendre à coeur ces affaires.

Jusqu’au jour où ils tombent sur le cadavre d’un homme, Gabriel Domert. Cette mort va inaugurer, de manière tragique, la longue liste des disparus, tous d’anciens accro aux jeux et passé par les cercles clandestins.

On va suivre nos deux flics toulousains dans une enquête palpitante de bout en bout, ponctué comme d’habitude par les petits pics d’humour tout droit sorti de la plume de Christophe Guillaumot. Simple, rythmé, on ne se lasse jamais et on arrive rapidement au bout de ces 380 pages.

Un bémol ? Le lieutenant Cussac et son histoire avec la belle Juliette (il me semble que c’est son prénom), travaillant pour le compte des services secrets français. Je vous épargnerais le spoil, mais j’ai trouvé que cela trainait légèrement en longueur.

Conclusion

La chance du perdant de Christophe Guillaumot monte en puissance par rapport au précédent tome. Toujours plus rythmé, toujours plus entrainant, l’auteur nous fait parcourir Toulouse au bras de Renato, et de ses “gifles amicales”. Grisant !

Vous pouvez lire ma précédente chronique sur Abattez les grands arbres – Christophe Guillaumot 

Egalement, mon dernier article : Les chiens de détroit – Jérôme Loubry

Quentin