Babylone de Yasmina Reza

Prix Renaudot 2016

Elizabeth et son mari Pierre décident d’organiser une petite fête de printemps chez eux. Pour l’occasion, ils invitent quelques membres de leur famille, leur fils, leurs amis et même les voisins d’au-dessus avec qui ils se sont liés d’amitié. Cependant, la fête tourne au vinaigre quand à peine les invités repartis, le voisin vient leur déclarer qu’il vient de tuer sa femme…

Temps pour lire le roman : deux jours

Lieu de lecture du roman : canapé, métro, bus

Nombre de pages : 240 pages

Genre : Contemporain

Maison d’édition : Folio

Merci aux éditions Folio pour l’envoi de ce roman !

Critique

Dans Babylone de Yasmina Reza , on est plongés directement dans la vie intime des personnages et plus particulièrement celle de la narratrice Elisabeth, on apprend ses relations avec son mari, sa sœur, son fils, son voisin, le fait qu’elle a perdu sa mère et ses différentes façons de gérer le deuil. Elizabeth et Pierre sont directement confrontés à l’aveu du voisin Jean-Lino qui a tué sa femme alors que quelques heures auparavant ils étaient tous au réunis au salon, mangeant, buvant et riant ensemble.

Le livre est à l’image de la nuit qu’Elizabeth passe, d’abord cela commence bien avec la fête, les convives et la bonne ambiance puis cela se gâte, il faut savoir quoi faire, appeler la police ou non, rester ou partir, aider ou se recoucher…

Conclusion

Voilà une comédie douce-amère qui m’a laissé un goût d’inachevé, de beaucoup dit mais de pas assez en même temps. Il y a de nombreux moments de disruption dans la narration. On change d’énonciateur d’une phrase à l’autre, il y a du discours direct et du discours indirect libre. Mais je n’ai pas réussi à accrocher ni à l’histoire, somme toute intéressante mais mal exploitée. C’est encore plus à la forme qui m’a donné l’impression que l’auteure avait vraiment essayé d’être originale avec ses tournures, ses changements mais ça n’a pas pris…

J’avais voulu lire ce livre par rapport au prix qu’il avait reçu mais j’ai été assez déçu tant sur l’aspect contenu que sur l’aspect littéraire…

Ma dernière chronique : La fin de la solitude – Benedict Wells

Camille