Agatha Raisin tome 13 : Chantage au presbytère de M. C. Beaton

Traduit de l’anglais par Françoise du Sorbier

Une nouvelle aventure d’Agatha Raisin, l’enquêtrice amateur qui trouve toujours le moyen de mettre son nez dans les affaires de la police pour découvrir des malfaiteurs…

Temps pour lire le roman : quatre jours

Lieu de lecture du roman : lit, canapé, TGV

Nombre de pages : 304 pages

Genre : Enquête/policier

Maison d’édition : Albin Michel

Merci aux éditions Albin Michel pour l’envoi de ce roman

Critique

Dans Agatha Raisin tome 13, un nouveau vicaire arrive dans le petit village tranquille de Carsely, un beau gosse qui transmet si bien la parole de Dieu que les fidèles se pressent dans l’église du village. Agatha Raisin a aussi du mal à résister à son charme. Cependant, quelques jours après son arrivée, il se fait sauvagement assassiné au presbytère. Tous les cancans se portent donc sur Mr Bloxby le pasteur, mari de la meilleure amie d’Agatha.

Notre chère Agatha Raisin va donc faire son possible pour prouver l’innocence d’Alf, aidé de son compagnon du moment l’écrivain John Armitage, elle se démène entre visites impromptues aux habitants, course de canards, vins électrisants et espionnage discret pour trouver la vérité et faire inculper le ou la coupable. 

Agatha se met de nouveau dans des situations impossibles voire dangereusement et elle se fait menacer par la police mais c’est quand même grâce à son esprit rusé qu’elle parvient à mêler preuves et réfutations. Entre ces moments d’enquête, elle s’occupe à aménager Carsely et à s’occuper de ses petits chats dans son cottage vintage.

Conclusion

Encore une fois j’ai été ravie de retrouver cette bonne Mrs Raisin, avec ses remarques pince-sans-rire, sa détermination toujours plus forte et son goût inéluctable pour les hommes à problèmes. J’ai beaucoup apprécié l’histoire même si au fil des tomes je commence à comprendre les logiques de narration et de suspens de l’auteure et que j’arrive plus facilement à deviner le fin mot de l’histoire.

Je vous conseille cette saga qui est vraiment prenante et déjantée.

Ma précédente chronique : Maria Vittoria – Elise Vittoria

Camille