Nom du roman : L’accroc de Carol Higgins Clark

Temps pour lire le roman : du dimanche 27/11 au mercredi 30/11

Lieu de lecture du roman : Dans le train et dans le métro

Nombre de pages du roman : 256 pages

Coup de cœur, déception ? Mitigé

Note : 3/5

Genre du roman : policier

Une fois n’est pas coutume, ce livre a une histoire ! Je ne l’ai pas acheté, mais trouvé. Où ça ? Cet été, lors de nos vacances en Bretagne, je me suis rendu dans le garage du père de mon beau-père. C’est là que j’ai vu un carton rempli de livres de toute sorte. Je m’en empare, demande à Rémy si je peux le prendre. Après avoir eu son aval, j’apprends qu’ils étaient destinés à la poubelle ! J’ai donc sauver ce livre d’une atroce mort (et aussi économisé quelques euros ;D).

Tout ça pour vous dire que j’ai lu L’accroc de Carol Higgins Clark. Fille de la magnifique Mary Higgins Clark, elle signe ici son deuxième roman (paru en 1993 aux USA). De quoi parle le livre ? Richie Blossom veut sauver l’immeuble des Vieux jour menacé de destruction, résidence qu’il habite en compagnie de vingt autres personnes. Il va alors inventer un collant qui ne file pas et compte le vendre au salon de la bonnèterie. Salon qui a lieu en même temps que le congrès des pompes funèbres. C’est là que Regan Reilly, enquêtrice, va rejoindre son père qui est dans le métier. Mais alors qu’elle marche avec Richie dans la rue, on va tenter de les supprimer ! Qui peut bien vouloir les voir morts ?

Je n’ai pas été emballé par le livre. Il commence pourtant bien lorsque que nous suivons Regan pendant son trajet en avion. Mais j’ai très vite décroché de l’histoire. Ce qui me dérange, c’est que tout le long de l’histoire, j’ai plus eu l’impression d’avoir affaire à un livre qui parodie le genre policier qu’à un roman policier. Les personnages sont très caricaturaux de l’époque des années 90, mais contre toute attente cela n’apporte rien au roman. Je n’ai pas réussi à avoir de l’empathie pour eux.

Jamais je n’ai ressenti le stress ou l’adrénaline qui monte à l’approche du final comme c’est le cas dans tout bon policier. Aucune réelle surprise pour moi, sauf peut-être l’identité du meurtrier. Mais j’ai l’impression qu’il est sorti de nulle part, qu’arrivée à la fin de l’histoire, l’auteur n’a pas réussi à trouver un meurtrier valable et l’a donc sorti comme ça au hasard. Certains personnages annexes et leurs histoires sont intéressants, mais n’ont au final pas grand-chose à voir avec la trame en elle-même. Pour autant, le livre n’est pas mauvais. Il se lit bien, assez rapidement, les enchainements sont logiques. Je regrette le fait que la fin est l’air bâclée, ainsi que le “Happy End”. Je préfère quand le héros subit aussi l’histoire, quand il lui arrive des mauvaises aventures. Et que lorsque l’histoire se termine, il éprouve de la satisfaction du devoir accompli sans pour autant que tout soit parfait (Harry Bosch <3).

Conclusion :

Carol Higgins Clark est pour moi passée à côté de quelque chose dans L’accroc. Non pas que le livre soit mauvais, loin de là. Mais je ne retrouve pas cette ambiance propre au genre policier. Pour moi, l’histoire est beaucoup trop plate, pas assez entrainante et finalement légèrement décevante.

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