L’Arbre-Monde de Richard Powers

Traduit de l’anglais par Serge Chauvin

Pat Westerford est un botaniste qui a passé des années seul, en forêt, à étudier les arbres. Il en retire une découverte sur l’un des secrets les plus importants du monde : la communication entre les arbres. Derrière cette découverte, le livre trace le destin de neuf personnes qui vont petit à petit converger vers la Californie, vers un endroit où un séquoia va disparaître.

Temps pour lire le roman : quatre jours

Nombre de pages du roman : 550 pages

Lieu de lecture : lit, canapé, métro, bus, boulot

Genre : littérature / témoignage

Maison d’édition : Cherche midi

Merci aux éditions Cherche-Midi pour ce livre !

Critique

Qu’est ce qui est le plus élogieux pour un auteur ? Une critique positive de Margaret Atwood ou le contenu de cette critique : « Si Powers était un auteur américain du 19e siècle, qui serait-il ? Il serait probablement Herman Melville, et il écrirait Moby Dick. » ? les deux surement !

L’Arbre-Monde de Richard Powers  est un livre qui relate sans conteste le drame écologique que nous vivons aujourd’hui, et ce qui est pour lui l’égarement d’une grande partie de la population dans le monde virtuel. L’auteur devient ainsi un lanceur d’alterne, nous demandant de nous tourner rapidement vers le monde végétal et enfin de nous conduire en homme intelligent et civilisé. Ainsi, il nous demande également de nous sauver de nous même, de notre auto-destruction.

Fait intéressant : chaque histoire des différentes personnages prennent racine quelque part et finissent pas s’entremêler les unes aux autres. Une métaphore de ce qu’est un arbre, et plus particulièrement un séquoia ? Il n’y a qu’un pas à faire pour le deviner.

Conclusion

L’Arbre-Monde de Richard Powers est un plaidoyer. Derrière son écriture, il plaide pour un retour à la nature, au source, pour que enfin nous écoutions notre planète au-lieu de la détruire en nous cachant derrière nos mondes virtuels. Ironique pour moi qui est écrit cette chronique ? Peut-être. On peut être d’accord ou non avec certains points abordés par l’auteur, bien sûr. Mais l’on en ressort surtout grandi par son écriture, par sa générosité, mais surtout par le besoin urgent de faire une chose : sauver notre planète.

Ma dernière chronique : Horrora Borealis – Nicolas Feuz

Quentin